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Le chapitre 3, je pense un peu plus court que les autres. Bonne lecture.
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xxxxxxxxLe soleil commence a pointer son nez. Où suis-je ? Ah oui, au skateparc abandonné. Je ne fais vraiment que des conneries depuis deux jours. Une semaine qu'ils sont revenus et c'est dejà le bordel. Il ne s'est jamais rien passé de tel entre nous. Toujours les deux freres et la s½ur. Alors pourquoi la situation change-t-elle ? Je n'ai jamais été attirée par eux, je les ai toujours trouvé beaux, parce qu'il faut reconnaître qu'ils le sont mais je n'ai jamais été attirée. Et là, dès que je les vois, je n'ai qu'une envie, leur sauter dessus. Je ne peux en parler a personne en plus. Sasha ne me comprendrai pas, mes parents ne connaissent meme pas ma date d'anniversaire, et je ne peux décemment pas en parler a Katje. J'ai couché avec son ex, qui venait juste de la quitter. Et il faut bien l'avouer, je n'ai pas d'autres amis. Ca aurait été avec quelqu'un d'autre qu'avec ses fils, j'en aurai parlé a Simone, mais bon ... ce sont ses fils. Depuis que j'ai laissé Bill dans mon lit, a 3.00 du matin pour venir ici, j'enchaine clopes sur clopes. J'ai meme fumé un joint. Mais il ne m'a rien fait. Je suis tellement nerveuse, anxieuse et énervée par mon comportement que c'est passé telle une cigarette.
xxxxxxxxPourquoi n'ai-je pas résisté a Bill. Pourquoi l'ai-je laissé me toucher ?
Flash-back
xxxxxxxxJe ne vais tout de meme pas l'embrasser ? Pas lui.
xxxxxxxxJe n'ai eu en réalité pas le temps d'y réfléchir. Ses levres couvrent deja les miennes de baisers. Sa main passe deja sous mon tee-shirt pour me caresser le dos. Il m'allonge sur lui, et nous nous embrassons. Ma conscience me dit de partir, de ne pas le laisser faire, mais mon envie est la plus forte. Je me retrouve a présent sous lui.
Sa main me faisait frissonner partout où elle passait, et lorsqu'après qu'il m'aie déshabillée il la passa dans mon boxer, je gémis de plaisir incontrôlément. Ca le faisait sourire et l'encourageait a continuer. Sa langue jouait avec mon intimité, je n'en pouvais plus. Je retenais de petis cris.
xxxxxxxxSes lèvres revenaient vers les miennes lorsque, heureusement, on entendit une porte grincer. Je repris toute mes facultés intellectuelles, sortie en hate du lit, m'habilla a l'arrache et sortit en courant de la chambre laissant Bill, ahurit, dans mon lit.
Fin du flash-back
+
xxxxxxxxJe ne sais pas quoi faire. Je n'ai absolument pas envie d'aller a la maison, de les croiser tous les deux. Je me sens tellement conne. La moitié des filles du monde rêverait de coucher avec eux, et moi je me plainds. Pourquoi tout a changer ? Pourquoi a-t-il fallut qu'ils ne fassent pas comme moi ? Me considérer comme leur s½ur. La derniere cigarette de mon paquet vient de s'éteindre. Il est 4.00. Il me faut des clopes ou bien il faut que je rentre. Non, il me faut des clopes. Mais où en trouver a 4.00 du matin ? Dans la chambre de Bill... Oublies tout de suite Nina. Ce n'est meme pas a envisager.
xxxxxxxxJe me leve et decide de laisser mes pieds me guider là où ils le voudront. Je marche, longtemps. J'apercois le soleil qui se leve doucement sur la ville. Il doit etre aux anvirons de 06.00. Je n'est pas envie de regarder ma montre. Je suis gelée et mes mains sont, elles, bien au chaud dans mes poches. J'aurai du mettre un pull de plus.
xxxxxxxxAh, il y a quelqu'un qui passe. Je l'arrete, m'excuse et lui demande une cigarette.
Le quelqu'un : Nina ? Qu'est-ce que tu fais dehors a cette heure la ?
Nina : Georg ??? Je peux te poser la meme question.
Georg : Je dois voir les jumeaux et comme je viens de rentrer de soirée, je me suis dis que j'allais y aller direct vu qu'ils doivent se lever pour aller en cours.
Nina : Ok. Je te laisse y aller. Merci pour la cigarette.
Georg : Tu comptes pas m'accompagner ?
Nina : Pas envie de rentrer.
xxxxxxxxFinalement, il ne me laisse pas le choix. "Parle moi de toi, ca fait longtemps" ; "Alors qu'est-ce que tu deviens ?" ; etc. .
xxxxxxxxJ'entre timidement dans la maison. Je laisse Georg dans la cuisine pour qu'il prenne son petit dejeuner. Moi je file a la salle de bain. Je me douche, puis me brosse dents et cheveux, me maquille le plus vite possible, et sort de la salle de bain seulement habillée d'une serviette. Au moment où je sors, la tete fixant le sol, je me heurte a quelqu'un. Bill. Je releve la tete, le fixe quelques instants, puis le contourne pour aller jusqu'à ma chambre, énervée.
xxxxxxxxJe cherche quelque chose à me mettre lorsque je l'entends entrer. Je ne me retourne meme pas. J'attends nerveusement qu'il dise ce qu'il a à dire. Une larme coulait sur ma joue sans que je ne sache pourquoi.
Bill : Tu comptes m'ignorer comme tu ignores Tom depuis deux jours ?
Moi : (toujours dos a lui) : Ca pourrait etre une solution, effectivement.
Bill : C'est une blague ?
Moi : (lui faisant maintenant face) : Non, ca ne doit pas recommencer. Vous avez déconnez les mecs...
Bill : Tu vas me dire qu'on était tout seul et que t'étais pas là ?
Moi : Non, mais c'est pas moi qui vous aie cherché. J'aurai jamais osé. (haussant le ton) Put*in mais me*de, Bill, on est comme freres et s½urs. On vit ensemble depuis presque toujours. Tu te vois coucher avec Tom ?
Bill : Non, je ne me vois pas coucher avec Tom. Mais comme tu l'as si bien dit, on est UNIQUEMENT QUE COMME freres et s½ur. Et tu ne me feras pas croire que tu n'as aucun sentiment pour moi. Tom, j'en sais rien, mais tu ne me feras pas croire que tu ne ressens pour moi que de la fraternité.
Moi : (changeant de sujet) : Y a Georg qui vous attend en bas. Il doit vous parler.
Bill : ok, mais on en reparlera.
xxxxxxxxIl quitte la chambre. Je m'habille en speed, fais mon sac, et m'apprete a quitter la maison ving minutes en avance, quand Tom m'interpelle.
Tom : Tu nous attends pas ce matin ?
Moi : (je le provoque) : Non, Il faut que je previenne ma meilleure amie qui ne vient plus en cours depuis une semaine pour cause de chagrin d'amour que son ex, qui porte d'ailleurs toujours le médaillon en demi c½ur qui les lit, qu'il est enfin de retour pour qu'elle ne tombe pas raide en le voyant au lycée tout a l'heure. Alors je peux ou tu veux la prevenir toi-meme ?
xxxxxxxxJe voyait Tom qui se retenait, le poing serré. Ca aurait été quelqu'un d'autre que moi, il se serait deja pris un bon coup dans la tete. Je le savais très bien, que j'avais dépassé les limites. Mais je préfère l'engueuler, plutot que de lui avouer que je reve d'embrasser ses levres si douces. Je sortais de la maison en claquant la porte. En allant au lycée, je passais devant un tabac, je me rachetais un paquet. Comme je m'en doutais, Katje attendait devant les grilles du bahut. Je m'approchais d'elle. Elle eue un faible sourire en me voyant. Elle me prenait dans ses bras. (oui en Allemagne on se serre dans les bras). Je lui appris le plus vite possible la nouvelle (sans préciser que j'avais couché avec Tom), je la vis pâlir. Elle fit tout de meme mine de rien, mais je voyais bien qu'elle avait du mal a encaisser.
xxxxxxxxJe vois les jumeaux qui arrivent. Katje est de dos, et ne les voit pas. Tom se dirige vers nous. Je previens Katje, qui part. Je la suis, lancant un regard assassin a Tom. La sonnerie retentit, on entre en cours. C'est définitif de chez définitif, les profs ne m'auront jamais vu autant ponctuelle que depuis une semaine. Katje et moi nous placons a coté. La salle en V ne nous permet pas de les éviter. Autant se mettre en face d'eux carrément. C'est ce qu'on fit. Katje lancais des regards remplis de haine a Tom, pendant que moi je dessinais sur mes cahiers, évitant leurs regards au maximum. La prof d'allemand arrivait, comme a son habitude, 10 minutes en retard. Les bavardage ne cesserent pas, mais la prof commencait tout de meme son cours, que tout le monde suivait plus ou moins.
xxxxxxxxQuelqu'un frappa a la porte, puis entra. Tout le monde se retournait vers la personne qui interrompit le cours, sauf moi.
Surveillant : Excusez mon interruption, Nina Lancel pourrait-elle me suivre, s'il vous plait ?
xxxxxxxxJe relevai la tete, incrédule.
La prof : Pourquoi donc ?
Surveillant : Un appel urgent des Etats Unis.
xxxxxxxxJe me levai précipitamment, n'attendant meme pas la réponse de la prof, et courai en direction du bureau. Je saisis le combiné posé a coté du corps du téléphone, et répondit, essouflée.
Nina : Allô ?
Voix : Bonjour Nina, Luc au téléphone.
xxxxxxxxLe manager de mes parents. Je suis un peu deçue, j'espérai que mes parents m'appellerais eux-memes, pour une fois.
Nina : Oui, salut Luc. Alors, pourquoi un tel appel, au lycée en plus ?
Luc : Tes parents voulaient te dire qu'ils ne t'oubliaient pas, et qu'ils t'aiment.
Nina : Ils ont tellement de travail qu'ils ne peuvent pas le faire eux-memes ? Meme par texto ?
Luc : Ne les blâme pas. Ils font ce qu'ils peuvent.
Nina : Tu veux que je te dise, Luc, moi je pense que mes parents ne t'ont rien demandé, c'est toi qui a eu l'idée, pour que je ne me sente pas trop abandonnée et que je ne balance pas a la presse que mes parents sont de mauvais parents. C'est très gentil de ta part, mais c'est pas la peine de me cacher la vérité. Allez, salut. Et bon vent aux Amériques.
xxxxxxxxJe raccrochais le téléphone au nez de Luc, les larmes aux yeux. En fait je pleurai carrément. Je courai en direction de la cour. Je heurtai quelqu'un au passage, impossible de dire qui.
xxxxxxxxJe fais le chemin vers la cour par c½ur parce que je ne vois plus rien. Je m'asseois sous le préau, sur un banc contre un mur. Je resserre mes genoux contre ma poitrine, enfouie ma tete dedans, et pleure a chaudes larmes. Rien ne va plus, c'est evident. Je n'ai meme pas de clopes sur moi en plus. Je les ai laissées en cours.
xxxxxxxxJe sens quelqu'un qui me regarde. Je m'essuie les yeux puis leve la tete. C'est Bill.
xxxxxxxxIl me regarde plein de tendresse, et s'agenouille pour etre a ma hauteur. Il pose une main sur mon genou relevé. Je lui saute dans les bras et pleure de plus belle. Il me caresse la tete tout en essayant de me calmer. Lorsque mes pleures devinrent enfin de légers hoquets incontrolables, il desserra son étreinte et me tendit une cigarette, un leger sourire sur les levres. Je la pris, puis l'alluma.
xxxxxxxxIl en fuma une avec moi. Puis deux. Il ne disait rien. Je brisai le silence. Quelques hoquets encore présents.
Moi : C'était le manager de mes parents. Il voulait me faire croire que mes parents pensaient encore a moi...
Bill : Je suis sûr qu'ils pensent a toi.
Nina : Fais pas genre, tu veux. Tu sais très bien qu'ils s'en fichent. Ils ne m'ont pas souhaité mon anniversaire depuis mes huit ans. Ils m'envoient un cadeau par année et demi, qui se trouve etre leur dernier album qu'ils m'envoient en avant premiere. Je n'ai jamais un coup de fil. Ils les passent a Simone, qui me les transmet ensuite. Et ca dit toujours la meme chose. "Tes parents pensent fort a toi, ma puce". S'ils ne passaient pas a la télé, je ne sais meme pas si je me souviendrai de leur visage ou de leur voix.
xxxxxxxxBill me prit dans ses bras. Il savait que j'avais raison. Mes parents, ces étrangers. Je restai la, blottit contre lui, jusqu'à ce que la récréation ne sonne. A ce moment là, je sorti du lycée, Bill sur mes talons. Je le vis faire signe a Tom de ne pas nous suivre après avoir récupéré nos affaires.
xxxxxxxxNous nous retrouvions au skate parc abandonné. Cet endroit est vraiment MON endroit. Celui qui a hébergé mes larmes et mes rires depuis mes 8 ans. Je me souviendrai toujours. Avec Bill on cherchait a se cacher de Simone, parce qu'on avait fait je ne sais plus quelle betise. On avait tellement couru qu'on s'est perdu. Pourtant, notre ville on la connaissait bien. Et en fait on s'était perdu la, au skate parc. On y est resté un bon moment. On a joué comme des fous. Puis on a tenté de rentré chez nous. On a bien mis deux heures. Simone etait morte d'inquiétude. Quand a Tom il voulait a tout prix savoir où on était. On a cherché pendant des semaines cet endroit avant de le retrouver. Depuis, c'est un peu devenu notre QG.
xxxxxxxxJe m'asseois sur une rampe. Bill s'est assis sur le bitume. Il joue avec de petits cailloux. Je sais bien qu'il ne va pas bien lui non plus. Je ne sais juste pas pourquoi. J'imagine que je ne suis pas étrangère a son mal.
Moi : Allez, vas y, dis le.
Bill : (étonné) : Dire quoi ?
Moi : Ce que tu creves d'envie de me dire, mais qui n'arrive pas a sortir.
xxxxxxxxIl ne répondit pas. Je le sentais réfléchir. Il semblait complètement perdu. Puis il parla enfin.
Bill : Je vais te poser une seule question. Si on avait jamais habité ensemble, que l'on était pas censé jouer au truc débile de la fraternité, tu pourrais te mettre avec moi ?
Moi : Tu sais très bien que je ne répondrai jamais a cette question.
Bill : (se levant) : Alors je vais chercher la réponse.
xxxxxxxxLe voilà qui s'approche de moi. Son visage est presque collé au mien. Son souffle se pose dans mon cou, où il m'embrasse, tendrement. Je suis comme hypnotisée. Ses mains sont posées sur ma fine taille. Nous nous embrassons. Nos percings entrent en contact. Une de ses mains passe sous mon tee-shirt, dans mon dos, il me rapproche un peu plus encore de lui. Nos bassins sont collés l'un a l'autre. Ma main descend le long de son dos pour se loger dans sa poche droite. L'autre est deja passé sous son tee-shirt, lui caressant le torse.
xxxxxxxxIl m'allongea délicatement et m'ôta mon tee-shirt. Sa langue passait le long de mon buste, et la fit passé dans mon nombril. Il revint vers moi pour m'embrasser, cherchant d'une main a retirer mon pantalon. N'y arrivant pas, je l'aidai. Nos visages se séparèrent un moment, Bill, surpris de mon geste. Nous nous embrassions de plus belle. Il couvra de baiser et de caresses mon intimité. N'en pouvant plus, je le fis passer sous moi. Son tee-shirt etant deja au sol, je m'attaquais a lui oté son jean. Sa monture semblait deja bien excitée, je passai ma langue le lond de sa virilité, lui arrachant quelques gémissements de plaisir. Lui non plus n'en pouvait plus. Mes levres passerent autour de sa belle monture. Son dos commencait a se cambrer de plaisir. Je finissais, lui arrachant un dernier cri avant qu'il ne me pénètre, commencant des mouvements de va et viens bien étudiés. Ses levres embrassaient ma poitrine dressée de plaisir, pendant que j'aidai les mouvements de son bassin en accompagnant ses fesses de mes mains. Des gouttes perlaient sur mon front comme sur le sien. Comme il était beau. Le monde aurait pu défiler devant nous que je ne verrai toujours que lui...
xxxxxxxxMa tete était posée sur son torse rhabillé. Il dormait. Moi je n'y arrivai pas. Pourquoi n'arrivai-je pas a résister ? D'un coté je ne regrette rien, de l'autre, je regrette tout. Maintenant je sais que je l'aime. Mais je n'aime pas que lui.
xxxxxxxxIl le saura. Je le sais. Il sait toujours tout concernant Bill. Ils n'ont pas besoin de se parler, juste de se regarder.
xxxxxxxxJe sais qu'un jour ou l'autre, si notre manege continu, ils me demanderont de choisir. Et j'en serais incapable. D'autant que je vis chez leur mere, et que sans elle, je suis une sans-abris. Il ne faut pas que ca se sache. En plus je sais que Simone m'en voudrait. Elle me considere vraiment comme sa fille. Je le sais. C'est un peu ma mere a moi aussi. Mes parents existent si peu. Et sa fille ne peut coucher avec ses fils. C'est impossible.
xxxxxxxxJe me leve sans réveiller Bill, endormi sur le bitume et m'éloigne un peu. J'attrape mon portable au fond de ma poche, et compose le numéro de Sasha. Une sonnerie, deux sonneries. Mais que fait-il ? Ah, enfin.
Moi : Sasha, c'est Nina.
Sasha : Oui, ma puce. Qu'y a-t-il, tu as une petite voix.
Moi : Je voulais juste savoir quand tu arrivais...
Sasha : Pourquoi ? Tu ne te plais plus chez Simone ?
Moi : (cherchant vite une excuse) : Si, si, mais tu me manques. Et puis je veux connaître les membres du groupe, tu comprends ?
Sasha : Je vois. Bon, ecoute, je pense arriver dans deux semaines, le temps de tout régler ici. Et ne te laisse pas faire par Bill et Tom. Tu es une Lancel, et on ne se laisse faire par personne. D'accord ?
Moi : D'accord.
xxxxxxxxIl sait. Je sais qu'il sait. Et je sais qu'il sait que je sais qu'il sait. Enfin bref, vous m'avez compris. Je rejoinds Bill. Il est assis un peu plus loins que tout a l'heure, appuyé contre un arbre. Son regard est perdu dans le vide.
xxxxxxxxJe m'approche de lui, sans rien dire.
Bill : Alors comme ca, tu veux déménager ? Ca ne règlera pas tout, Nina. Mais soit, fais ce que tu veux. De toute facon, j'ai eu la réponse que j'attendais ...
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Alors qu'en pensez vous ? Répondez moi franchement, meme si vous n'aimez pas. Faites
moi aussi quelques suggestions si vous en avez a faire. Merci.
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Le chapitre 3, je pense un peu plus court que les autres. Bonne lecture.
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xxxxxxxxLe soleil commence a pointer son nez. Où suis-je ? Ah oui, au skateparc abandonné. Je ne fais vraiment que des conneries depuis deux jours. Une semaine qu'ils sont revenus et c'est dejà le bordel. Il ne s'est jamais rien passé de tel entre nous. Toujours les deux freres et la s½ur. Alors pourquoi la situation change-t-elle ? Je n'ai jamais été attirée par eux, je les ai toujours trouvé beaux, parce qu'il faut reconnaître qu'ils le sont mais je n'ai jamais été attirée. Et là, dès que je les vois, je n'ai qu'une envie, leur sauter dessus. Je ne peux en parler a personne en plus. Sasha ne me comprendrai pas, mes parents ne connaissent meme pas ma date d'anniversaire, et je ne peux décemment pas en parler a Katje. J'ai couché avec son ex, qui venait juste de la quitter. Et il faut bien l'avouer, je n'ai pas d'autres amis. Ca aurait été avec quelqu'un d'autre qu'avec ses fils, j'en aurai parlé a Simone, mais bon ... ce sont ses fils. Depuis que j'ai laissé Bill dans mon lit, a 3.00 du matin pour venir ici, j'enchaine clopes sur clopes. J'ai meme fumé un joint. Mais il ne m'a rien fait. Je suis tellement nerveuse, anxieuse et énervée par mon comportement que c'est passé telle une cigarette.
xxxxxxxxPourquoi n'ai-je pas résisté a Bill. Pourquoi l'ai-je laissé me toucher ?
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Flash-back
xxxxxxxxJe ne vais tout de meme pas l'embrasser ? Pas lui.
xxxxxxxxJe n'ai eu en réalité pas le temps d'y réfléchir. Ses levres couvrent deja les miennes de baisers. Sa main passe deja sous mon tee-shirt pour me caresser le dos. Il m'allonge sur lui, et nous nous embrassons. Ma conscience me dit de partir, de ne pas le laisser faire, mais mon envie est la plus forte. Je me retrouve a présent sous lui.
Sa main me faisait frissonner partout où elle passait, et lorsqu'après qu'il m'aie déshabillée il la passa dans mon boxer, je gémis de plaisir incontrôlément. Ca le faisait sourire et l'encourageait a continuer. Sa langue jouait avec mon intimité, je n'en pouvais plus. Je retenais de petis cris.
xxxxxxxxSes lèvres revenaient vers les miennes lorsque, heureusement, on entendit une porte grincer. Je repris toute mes facultés intellectuelles, sortie en hate du lit, m'habilla a l'arrache et sortit en courant de la chambre laissant Bill, ahurit, dans mon lit.
Fin du flash-back
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xxxxxxxxJe ne sais pas quoi faire. Je n'ai absolument pas envie d'aller a la maison, de les croiser tous les deux. Je me sens tellement conne. La moitié des filles du monde rêverait de coucher avec eux, et moi je me plainds. Pourquoi tout a changer ? Pourquoi a-t-il fallut qu'ils ne fassent pas comme moi ? Me considérer comme leur s½ur. La derniere cigarette de mon paquet vient de s'éteindre. Il est 4.00. Il me faut des clopes ou bien il faut que je rentre. Non, il me faut des clopes. Mais où en trouver a 4.00 du matin ? Dans la chambre de Bill... Oublies tout de suite Nina. Ce n'est meme pas a envisager.
xxxxxxxxJe me leve et decide de laisser mes pieds me guider là où ils le voudront. Je marche, longtemps. J'apercois le soleil qui se leve doucement sur la ville. Il doit etre aux anvirons de 06.00. Je n'est pas envie de regarder ma montre. Je suis gelée et mes mains sont, elles, bien au chaud dans mes poches. J'aurai du mettre un pull de plus.
xxxxxxxxAh, il y a quelqu'un qui passe. Je l'arrete, m'excuse et lui demande une cigarette.
Le quelqu'un : Nina ? Qu'est-ce que tu fais dehors a cette heure la ?
Nina : Georg ??? Je peux te poser la meme question.
Georg : Je dois voir les jumeaux et comme je viens de rentrer de soirée, je me suis dis que j'allais y aller direct vu qu'ils doivent se lever pour aller en cours.
Nina : Ok. Je te laisse y aller. Merci pour la cigarette.
Georg : Tu comptes pas m'accompagner ?
Nina : Pas envie de rentrer.
xxxxxxxxFinalement, il ne me laisse pas le choix. "Parle moi de toi, ca fait longtemps" ; "Alors qu'est-ce que tu deviens ?" ; etc. .
xxxxxxxxJ'entre timidement dans la maison. Je laisse Georg dans la cuisine pour qu'il prenne son petit dejeuner. Moi je file a la salle de bain. Je me douche, puis me brosse dents et cheveux, me maquille le plus vite possible, et sort de la salle de bain seulement habillée d'une serviette. Au moment où je sors, la tete fixant le sol, je me heurte a quelqu'un. Bill. Je releve la tete, le fixe quelques instants, puis le contourne pour aller jusqu'à ma chambre, énervée.
xxxxxxxxJe cherche quelque chose à me mettre lorsque je l'entends entrer. Je ne me retourne meme pas. J'attends nerveusement qu'il dise ce qu'il a à dire. Une larme coulait sur ma joue sans que je ne sache pourquoi.
Bill : Tu comptes m'ignorer comme tu ignores Tom depuis deux jours ?
Moi : (toujours dos a lui) : Ca pourrait etre une solution, effectivement.
Bill : C'est une blague ?
Moi : (lui faisant maintenant face) : Non, ca ne doit pas recommencer. Vous avez déconnez les mecs...
Bill : Tu vas me dire qu'on était tout seul et que t'étais pas là ?
Moi : Non, mais c'est pas moi qui vous aie cherché. J'aurai jamais osé. (haussant le ton) Put*in mais me*de, Bill, on est comme freres et s½urs. On vit ensemble depuis presque toujours. Tu te vois coucher avec Tom ?
Bill : Non, je ne me vois pas coucher avec Tom. Mais comme tu l'as si bien dit, on est UNIQUEMENT QUE COMME freres et s½ur. Et tu ne me feras pas croire que tu n'as aucun sentiment pour moi. Tom, j'en sais rien, mais tu ne me feras pas croire que tu ne ressens pour moi que de la fraternité.
Moi : (changeant de sujet) : Y a Georg qui vous attend en bas. Il doit vous parler.
Bill : ok, mais on en reparlera.
xxxxxxxxIl quitte la chambre. Je m'habille en speed, fais mon sac, et m'apprete a quitter la maison ving minutes en avance, quand Tom m'interpelle.
Tom : Tu nous attends pas ce matin ?
Moi : (je le provoque) : Non, Il faut que je previenne ma meilleure amie qui ne vient plus en cours depuis une semaine pour cause de chagrin d'amour que son ex, qui porte d'ailleurs toujours le médaillon en demi c½ur qui les lit, qu'il est enfin de retour pour qu'elle ne tombe pas raide en le voyant au lycée tout a l'heure. Alors je peux ou tu veux la prevenir toi-meme ?
xxxxxxxxJe voyait Tom qui se retenait, le poing serré. Ca aurait été quelqu'un d'autre que moi, il se serait deja pris un bon coup dans la tete. Je le savais très bien, que j'avais dépassé les limites. Mais je préfère l'engueuler, plutot que de lui avouer que je reve d'embrasser ses levres si douces. Je sortais de la maison en claquant la porte. En allant au lycée, je passais devant un tabac, je me rachetais un paquet. Comme je m'en doutais, Katje attendait devant les grilles du bahut. Je m'approchais d'elle. Elle eue un faible sourire en me voyant. Elle me prenait dans ses bras. (oui en Allemagne on se serre dans les bras). Je lui appris le plus vite possible la nouvelle (sans préciser que j'avais couché avec Tom), je la vis pâlir. Elle fit tout de meme mine de rien, mais je voyais bien qu'elle avait du mal a encaisser.
xxxxxxxxJe vois les jumeaux qui arrivent. Katje est de dos, et ne les voit pas. Tom se dirige vers nous. Je previens Katje, qui part. Je la suis, lancant un regard assassin a Tom. La sonnerie retentit, on entre en cours. C'est définitif de chez définitif, les profs ne m'auront jamais vu autant ponctuelle que depuis une semaine. Katje et moi nous placons a coté. La salle en V ne nous permet pas de les éviter. Autant se mettre en face d'eux carrément. C'est ce qu'on fit. Katje lancais des regards remplis de haine a Tom, pendant que moi je dessinais sur mes cahiers, évitant leurs regards au maximum. La prof d'allemand arrivait, comme a son habitude, 10 minutes en retard. Les bavardage ne cesserent pas, mais la prof commencait tout de meme son cours, que tout le monde suivait plus ou moins.
xxxxxxxxQuelqu'un frappa a la porte, puis entra. Tout le monde se retournait vers la personne qui interrompit le cours, sauf moi.
Surveillant : Excusez mon interruption, Nina Lancel pourrait-elle me suivre, s'il vous plait ?
xxxxxxxxJe relevai la tete, incrédule.
La prof : Pourquoi donc ?
Surveillant : Un appel urgent des Etats Unis.
xxxxxxxxJe me levai précipitamment, n'attendant meme pas la réponse de la prof, et courai en direction du bureau. Je saisis le combiné posé a coté du corps du téléphone, et répondit, essouflée.
Nina : Allô ?
Voix : Bonjour Nina, Luc au téléphone.
xxxxxxxxLe manager de mes parents. Je suis un peu deçue, j'espérai que mes parents m'appellerais eux-memes, pour une fois.
Nina : Oui, salut Luc. Alors, pourquoi un tel appel, au lycée en plus ?
Luc : Tes parents voulaient te dire qu'ils ne t'oubliaient pas, et qu'ils t'aiment.
Nina : Ils ont tellement de travail qu'ils ne peuvent pas le faire eux-memes ? Meme par texto ?
Luc : Ne les blâme pas. Ils font ce qu'ils peuvent.
Nina : Tu veux que je te dise, Luc, moi je pense que mes parents ne t'ont rien demandé, c'est toi qui a eu l'idée, pour que je ne me sente pas trop abandonnée et que je ne balance pas a la presse que mes parents sont de mauvais parents. C'est très gentil de ta part, mais c'est pas la peine de me cacher la vérité. Allez, salut. Et bon vent aux Amériques.
xxxxxxxxJe raccrochais le téléphone au nez de Luc, les larmes aux yeux. En fait je pleurai carrément. Je courai en direction de la cour. Je heurtai quelqu'un au passage, impossible de dire qui.
xxxxxxxxJe fais le chemin vers la cour par c½ur parce que je ne vois plus rien. Je m'asseois sous le préau, sur un banc contre un mur. Je resserre mes genoux contre ma poitrine, enfouie ma tete dedans, et pleure a chaudes larmes. Rien ne va plus, c'est evident. Je n'ai meme pas de clopes sur moi en plus. Je les ai laissées en cours.
xxxxxxxxJe sens quelqu'un qui me regarde. Je m'essuie les yeux puis leve la tete. C'est Bill.
xxxxxxxxIl me regarde plein de tendresse, et s'agenouille pour etre a ma hauteur. Il pose une main sur mon genou relevé. Je lui saute dans les bras et pleure de plus belle. Il me caresse la tete tout en essayant de me calmer. Lorsque mes pleures devinrent enfin de légers hoquets incontrolables, il desserra son étreinte et me tendit une cigarette, un leger sourire sur les levres. Je la pris, puis l'alluma.
xxxxxxxxIl en fuma une avec moi. Puis deux. Il ne disait rien. Je brisai le silence. Quelques hoquets encore présents.
Moi : C'était le manager de mes parents. Il voulait me faire croire que mes parents pensaient encore a moi...
Bill : Je suis sûr qu'ils pensent a toi.
Nina : Fais pas genre, tu veux. Tu sais très bien qu'ils s'en fichent. Ils ne m'ont pas souhaité mon anniversaire depuis mes huit ans. Ils m'envoient un cadeau par année et demi, qui se trouve etre leur dernier album qu'ils m'envoient en avant premiere. Je n'ai jamais un coup de fil. Ils les passent a Simone, qui me les transmet ensuite. Et ca dit toujours la meme chose. "Tes parents pensent fort a toi, ma puce". S'ils ne passaient pas a la télé, je ne sais meme pas si je me souviendrai de leur visage ou de leur voix.
xxxxxxxxBill me prit dans ses bras. Il savait que j'avais raison. Mes parents, ces étrangers. Je restai la, blottit contre lui, jusqu'à ce que la récréation ne sonne. A ce moment là, je sorti du lycée, Bill sur mes talons. Je le vis faire signe a Tom de ne pas nous suivre après avoir récupéré nos affaires.
xxxxxxxxNous nous retrouvions au skate parc abandonné. Cet endroit est vraiment MON endroit. Celui qui a hébergé mes larmes et mes rires depuis mes 8 ans. Je me souviendrai toujours. Avec Bill on cherchait a se cacher de Simone, parce qu'on avait fait je ne sais plus quelle betise. On avait tellement couru qu'on s'est perdu. Pourtant, notre ville on la connaissait bien. Et en fait on s'était perdu la, au skate parc. On y est resté un bon moment. On a joué comme des fous. Puis on a tenté de rentré chez nous. On a bien mis deux heures. Simone etait morte d'inquiétude. Quand a Tom il voulait a tout prix savoir où on était. On a cherché pendant des semaines cet endroit avant de le retrouver. Depuis, c'est un peu devenu notre QG.
xxxxxxxxJe m'asseois sur une rampe. Bill s'est assis sur le bitume. Il joue avec de petits cailloux. Je sais bien qu'il ne va pas bien lui non plus. Je ne sais juste pas pourquoi. J'imagine que je ne suis pas étrangère a son mal.
Moi : Allez, vas y, dis le.
Bill : (étonné) : Dire quoi ?
Moi : Ce que tu creves d'envie de me dire, mais qui n'arrive pas a sortir.
xxxxxxxxIl ne répondit pas. Je le sentais réfléchir. Il semblait complètement perdu. Puis il parla enfin.
Bill : Je vais te poser une seule question. Si on avait jamais habité ensemble, que l'on était pas censé jouer au truc débile de la fraternité, tu pourrais te mettre avec moi ?
Moi : Tu sais très bien que je ne répondrai jamais a cette question.
Bill : (se levant) : Alors je vais chercher la réponse.
xxxxxxxxLe voilà qui s'approche de moi. Son visage est presque collé au mien. Son souffle se pose dans mon cou, où il m'embrasse, tendrement. Je suis comme hypnotisée. Ses mains sont posées sur ma fine taille. Nous nous embrassons. Nos percings entrent en contact. Une de ses mains passe sous mon tee-shirt, dans mon dos, il me rapproche un peu plus encore de lui. Nos bassins sont collés l'un a l'autre. Ma main descend le long de son dos pour se loger dans sa poche droite. L'autre est deja passé sous son tee-shirt, lui caressant le torse.
xxxxxxxxIl m'allongea délicatement et m'ôta mon tee-shirt. Sa langue passait le long de mon buste, et la fit passé dans mon nombril. Il revint vers moi pour m'embrasser, cherchant d'une main a retirer mon pantalon. N'y arrivant pas, je l'aidai. Nos visages se séparèrent un moment, Bill, surpris de mon geste. Nous nous embrassions de plus belle. Il couvra de baiser et de caresses mon intimité. N'en pouvant plus, je le fis passer sous moi. Son tee-shirt etant deja au sol, je m'attaquais a lui oté son jean. Sa monture semblait deja bien excitée, je passai ma langue le lond de sa virilité, lui arrachant quelques gémissements de plaisir. Lui non plus n'en pouvait plus. Mes levres passerent autour de sa belle monture. Son dos commencait a se cambrer de plaisir. Je finissais, lui arrachant un dernier cri avant qu'il ne me pénètre, commencant des mouvements de va et viens bien étudiés. Ses levres embrassaient ma poitrine dressée de plaisir, pendant que j'aidai les mouvements de son bassin en accompagnant ses fesses de mes mains. Des gouttes perlaient sur mon front comme sur le sien. Comme il était beau. Le monde aurait pu défiler devant nous que je ne verrai toujours que lui...
xxxxxxxxMa tete était posée sur son torse rhabillé. Il dormait. Moi je n'y arrivai pas. Pourquoi n'arrivai-je pas a résister ? D'un coté je ne regrette rien, de l'autre, je regrette tout. Maintenant je sais que je l'aime. Mais je n'aime pas que lui.
xxxxxxxxIl le saura. Je le sais. Il sait toujours tout concernant Bill. Ils n'ont pas besoin de se parler, juste de se regarder.
xxxxxxxxJe sais qu'un jour ou l'autre, si notre manege continu, ils me demanderont de choisir. Et j'en serais incapable. D'autant que je vis chez leur mere, et que sans elle, je suis une sans-abris. Il ne faut pas que ca se sache. En plus je sais que Simone m'en voudrait. Elle me considere vraiment comme sa fille. Je le sais. C'est un peu ma mere a moi aussi. Mes parents existent si peu. Et sa fille ne peut coucher avec ses fils. C'est impossible.
xxxxxxxxJe me leve sans réveiller Bill, endormi sur le bitume et m'éloigne un peu. J'attrape mon portable au fond de ma poche, et compose le numéro de Sasha. Une sonnerie, deux sonneries. Mais que fait-il ? Ah, enfin.
Moi : Sasha, c'est Nina.
Sasha : Oui, ma puce. Qu'y a-t-il, tu as une petite voix.
Moi : Je voulais juste savoir quand tu arrivais...
Sasha : Pourquoi ? Tu ne te plais plus chez Simone ?
Moi : (cherchant vite une excuse) : Si, si, mais tu me manques. Et puis je veux connaître les membres du groupe, tu comprends ?
Sasha : Je vois. Bon, ecoute, je pense arriver dans deux semaines, le temps de tout régler ici. Et ne te laisse pas faire par Bill et Tom. Tu es une Lancel, et on ne se laisse faire par personne. D'accord ?
Moi : D'accord.
xxxxxxxxIl sait. Je sais qu'il sait. Et je sais qu'il sait que je sais qu'il sait. Enfin bref, vous m'avez compris. Je rejoinds Bill. Il est assis un peu plus loins que tout a l'heure, appuyé contre un arbre. Son regard est perdu dans le vide.
xxxxxxxxJe m'approche de lui, sans rien dire.
Bill : Alors comme ca, tu veux déménager ? Ca ne règlera pas tout, Nina. Mais soit, fais ce que tu veux. De toute facon, j'ai eu la réponse que j'attendais ...
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Alors qu'en pensez vous ? Répondez moi franchement, meme si vous n'aimez pas. Faites
moi aussi quelques suggestions si vous en avez a faire. Merci.
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