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Chapitre 2 :

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Voici le deuxieme chapitre. J'espere que ca vous plaira.

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xxxxxxxxBill engage la conversation. Je savais bien qu'il aborderait le sujet...


Bill: Il te voulait quoi tout a l'heure Ludvig pour que tu l'es jarté comme ca?
Moi : Rien.
Tom : Te fous pas de nous, tu veux ?
Moi : De toute façon t'as rien vu t'étais entouré d'une marre de gens très intéreressé.
Tom : Soit pas désagréable, tu sais très bien que je t'observe toujours de loin...

xxxxxxxxJe ne réplique pas. Non, je n'en savais rien. Je me radoucit, puis reprends.

Moi : (soupirant) Bon, ok, Ludvig et moi on est plus ensemble, il a déconné juste après votre départ, j'ai essayé de recollé un peu le pot cassé ...
Bill : (me coupant la parole) :Comment ca, déconné ... ?
Moi : Je vais pas te faire un dessin non plus. T'as très bien compris. Sauf que bon ba ca me restait en travers de la gorge. Donc y a quelques semaines de ca je l'ai viré devant le groupe, et j'ai un peu vexé sa virilité. Donc il a choppé ma guitare et l'a balancé contre un mur ...
Tom : (s'énervant) :QUOI, C'EST LUI QU'A ... ???

xxxxxxxxJe le voyais retenir sa colère.

Moi : (comme si je ne l'avais pas entendu) : ...Je me suis sauvée en courant emportant les debris de ma guitare et deux jours plus tard j'étais jeté du groupe. Et la ca fait deux semaines que chaque jour de cour il vient me souler avec ses "excuses-moi" débiles qui ne me feront pas changer d'avis.

xxxxxxxxMon histoire finit, on fini nos sandwiches sans gros appétit mais il fallait manger pour resister a nos deux dernieres heures de cours avant la libération de 13h30. Aujourd'hui je ne travaille pas, je resterai a la maison.

xxxxxxxxToute la semaine, a chaque fin de cours a 13h30, je filais directement au Triptick (certains bons parisiens doivent connaître, j'aime trop cette salle alors je transporte son nom en Allemagne :P), un bar et une salle magnifique où de jeunes talents passent pour se faire connaître. J'y travaille comme serveuse et de temps a autre, monte sur scene et pousse la chansonnette en derniere partie. Seuls les habitués des soirées sans fin me connaissent en tant que chanteuse et guitariste. Je finissais aux alentours de 19heures. Mais ce soir, samedi, je fini a 0.00. Je rentrai seule, aux alentours de 0.30. Je montai sans faire de bruit a ma chambre, me déshabillai en hate pour rejoindre mon lit, enfilai un boxer et un débardeur.
xxxxxxxxJe me glissai dans les draps quand je sentis un corps étrangers a la place qui est censé etre la mienne. J'allumai la lumiere et apercut Tom, qui se reveillait doucement sous l'aveuglement de ma lampe de chevet.

Moi : Tom, qu'est-ce que tu fous là bon sang ?
Tom : Je ... J'arrrivai ... (baillement)... pas a ...(rebaillement) ... dormir.
Moi : Ok, c'est malin, maintenant c'est moi qui n'aie plus envie de dormir.
Tom : (s'étirant) J'suis désolé. Comment c'est passé ta journée au boulot ?
Moi : J'ai mal partout c'est affreux. J'ai mis une demi-heure a rentrer alors que le Triptick n'est qu'a dix minutes en marchant sans se presser.

xxxxxxxxJe m'assis a coté de lui, sur le lit, les genoux contre ma poitrine.

Tom : T'as mal où ?
Moi : Au dos surtout. Et aux pieds aussi. Sans compter mes poignets.
Tom : Allonge-toi.
Moi : Pardon ?
Tom : Allez, pas de chichis, allonge toi sur le ventre.

xxxxxxxxJe m'exécutait, puis senti Tom s'asseoir sur mes fesses. Il ouvrit le tiroir de ma table de chevet et en sortit le baume que mes parents m'avaient ramenés de Thaïlande il y a longtemps. Il s'en souvenait. Ce baume est l'un des rares cadeaux de mes parents, pour ca qu'il est caché et pres de mes reves. Il prit une noisette du produit dans ses mains, le chauffa légèrement en frottant ses mains, puis commencait a masser mon dos. Il avait la poigne a la fois ferme et douce. Assez douce pour ne pas me faire mal, mais assez ferme pour retirer ses affreux n½uds dans mon dos.

Tom : C'est dingue comme t'es nouée.

xxxxxxxxIl continua le massage de mes épaules pendant une dizaine de minutes, puis commencait a faire descendre ses mains le long de mon dos, remontant le long de ma colonne du bout de ses doigts, me procurant ainsi des frissons incontrolés. J'étais très chatouilleuse. Il fit descendre ses mains jusqu'à la limite de mon boxer tout en continuant fermement le massage puis remonta ses doigts fins au niveau de ma nuque, ce qui me provoquait de puissants frissons, et il le savait. Je l'entendis sourire (je vous promets ca se peut), puis tout en redescendant ses mains pour me masser les épaules, m'embrassa dans le cou. Je relevai la tete et la tournai, très étonnée, le plus possible vers lui. Il continuait comme si de rien n'était, puis recommenca ce baiser. Je le poussai sur le coté, me retournai et m'accoudai pour lui lancer un regard d'incompréhension. Il le comprit, puis se leva, et sortit de la chambre, se controlant un maximum pour ne pas claquer la porte au passage, vu que tout le monde dormait. Je n'arriverai pas a dormir. Pas sans savoir.
xxxxxxxxJe me levai a mon tour, puis me dirigeai vers sa chambre. La lumiere était éteinte, je le vis sous la porte, que j'ouvrai, me faisant le plus silencieuse possible avant de la refermer. Tom était deja couché dans son lit, les yeux fermés.

Moi : Tom, je sais que tu ne dors pas.

xxxxxxxxIl se redressa, puis me regarda dans les yeux. La lune qui filtrait a travers la fenetre donnait aux siens une lueur incomparables.

Moi : Pourquoi?
Tom : Ca sert a rien de dire pourquoi, de toute facon il n'y a aucune reponse.

xxxxxxxxIl baissait le visage, je soulevai son menton de mon doigt pour replonger mon regard dans le sien.

Moi : Pourquoi maintenant ?
Tom : Parce qu'avant il y avait l'Autre, et que vous étiez, je cite, "le plus beau couple du lycée", "le seul couple qui resiste malgré la durée".
Moi : T'es en train de me dire que ca fait quatre ans que tu attends qu'il se casse ?
Tom : (gêné) C'est a peu près ca, oui. Mais j'en peux plus, maintenant. Je me retenai parce que je voulais pas te faire souffrir, je voulais pas semer la panique dans ton couple avec ce ... Ludvig ... quel enfoiré ce type... (parlant plus rapidement) Bon, maintenant que tu sais tout, je te laisse te recoucher, bonne nuit.

xxxxxxxxIl se rallongeait puis me faisait dos. Je me levai puis pris la direction de ma chambre, mais j'entendis un reniflement qui me stoppa net. Tom ... qui pleure ? Pas possible ca. Et la, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, je me suis penchée au dessus de lui, puis l'ai embrassé dans le cou. Il relevait la tete, puis m'embrassait.
xxxxxxxxIl me tira sur lui, tout en m'embrassant. Nos langues furent vite en contact. Son percing au labret me chatouillait un peu, pendant que celui que j'avais sur la langue lui faisait connaître un nouveau genre de baiser. Sa main passait tendrement sous mon débardeur, pendant que l'autre me soutenait par la taille. Je fis descendre mes baisers jusqu'à son cou, sur ses épaules puis le long de son torse chaud. Je fis passer mon percing dans son nombril, je le sentis frissonner. Puis je fis jouer ma langue sur son teton. Comme dans un jeu il me fit pivoter, me retrouvant sous lui, puis, yeux dans les yeux, m'ota délicatement mon débardeur. Il eut un sourire, que je ne decriptai qu'a moitié, mais j'y vis de la tendresse, j'en étais sure. Il fit couler ses baisers le long de mon cou pendant que sa main caressait ma poitrine.
xxxxxxxxJe la sentis descendre, s'aventurant de plus en plus pres de mon intimité, mais jouant des effets aller-retour, mais allant de plus en plus loin a chaque fois. Jusqu'à ce qu'elle touche mon boxer, où elle se perdit. Ses longs doigts jouèrent de mon clitoris avant de les faire pénétrer a l'intérieur de moi sans pour autant cesser de m'embrasser. Je sentais le plaisir monter en moi. Il commencait a faire chaud.
xxxxxxxxSes baisers descendirent le long de mon corps, les carresses de mon intimité cesserent. Je ne voyais plus sa tete, perdue dans l'obscurité. Je sentis mon boxer me quitter, puis l'entedit tomber mollement au sol. Il écartait délicatement mes cuisses puis léchait mon clitoris. Rien que ca me donnait deja enormément de plaisir. Sa langue s'aventura plus loin dans mon intimité. Mes mains caressaient machinalement sa tete, mon dos commencait a se courber sous le plaisir. Puis il remonta à mon niveau, et m'embrassa. Je descendit moi aussi au niveau de sa virilité puis lui ôta son boxer, devenu genant. J'embrassai tendrement sa ceinture, avant de poursuivre. Je lechais affectueusement le membre maintenant en errection de mon partenaire. Je m'attardais sur son gland. Au bout d'un moment, il me demandit d'en finir. Je saisit sa virilité entre mes levres et entreprit des mouvements de va et vient. Je lui arrachai quelques cris de plaisir.
xxxxxxxxJe n'en pouvais plus. Je voulais le sentir en moi. Comme s'il avait entendu mes pensées, ou bien tout simplement parce qu'il se trouvait dans le meme état que moi, nous communions nos deux corps. Je retenai du mieux que je pouvais mes cris, ou bien me laissait embrasser pour empecher que je ne reveille toute la maison.

xxxxxxxxMaudit soleil. Vas-t-en, bon sang !!! Je cherchais a coté de moi Tom, mais ne trouva personne dans mon lit. Pourquoi MON lit ? Il a du m'y glisser une fois endormie pour que personne ne se doute de rien. Puis je repensais a cette nuit. Qu'allais-je donc faire ? Je m'étais mise dans un beau pétrin. Oui, j'aimai énormément Tom, mais comme un frere, bien qu'il m'est toujours attiré physiquement. Je sais ca peut paraître difficile a consevoire. Au fond de moi reside une torche prete a s'enflammer, je le sais depuis toujours. Mais j'ai attendu pendant des années sans rien. Bill ne l'a jamais allumée. Oui, Bill. Je l'ai toujours aimé plus qu'un frere. Je le sais au fond de moi. Mais j'ai enfouit mes sentiments dès toute petite, sachant la chose impossible. Je l'avais presque oublié, jusqu'à ce matin. Alors quoi ? Je dois aller voir Tom et lui dire : "C'était bien, mais ca s'arrete la. Cela dit c'était la plus belle nuit de ma vie." Et puis ensuite allé voir Bill en lui disant :"bon maintenant que je ne suis plus avec Ludvig et que j'ai couhé avec ton frere, je réalise que je t'aime".

xxxxxxxxTu es folle ma pauvre fille. Et tu as fait une belle connerie. Rhabillée en tenue de nuit par Tom, je n'ai plus qu'a enfiler ma robe de chambre pour descendre prendre le petit dejeuné. Je passe devant un miroir, et découvre que mon visage non démaquillé de la veille fait vraiment peur a voir. Je passe par la salle de bain, me débarbouille, puis descend. Simone et les jumeaux sont deja assis a table. Je n'écoute meme pas ce qu'ils disent. Premierement, j'ai la tete encore dans mon lit, et deuxiement, completement dans les nuages, remplit de questions. J'embrasse Manu (Simone) qui elle seule a le secret du bisou qui reveille.
xxxxxxxxJe feinds de n'etre encore pas tout a fait reveillée pour faire la bise aux jumeaux. J'embrasse Tom de la meme facon que Bill, sur la joue. Je vois bien son regard étonné. Il s'attendait peut etre à un peu plus de tendresse, meme sans rien dévoilé, mais non. Je ne l'ai pas fait. La situation me gene abominablement. Je sens que Tom est plongé dans ses céréales pendant que Bill nous observe. Moi, je fais comme si de rien n'était, je prends mon petit dejeuné, tout en faisant la conversation a Manu.

Manu : Alors ma puce, a quelle heure es-tu rentrée hier ?
Moi : euh, aux environs de 0.30.
Manu : Et tu as bien dormie a ce que je vois, tu bats des records, meme les garcons se sont reveillés plus tot.

xxxxxxxxMon regard se pose sur la montre de Tom assis en face de moi.

Moi : 15HEURES ?!?!?!?
Manu : Ba oui, mon chou, tu es une marmotte.
Moi : Manu, ca a rien a voir, je suis censée commencer a bosser a 15h. Roooo la poisse.

xxxxxxxxJe me levai et me précipitai vers ma chambre, attrapai un jean, mes doc martens, un haut décoleté, un pull pour sortir que je retirerai avant le service, puis la veste du bar, le tout en noir. De la tete aux pieds.
xxxxxxxxEn voulant sortir de ma chambre, je me heurtai a Bill, posté dans l'encadrement de la porte, l'air méchant.

Moi : S'il te plait Bill, je suis pressée.
Bill : que s'est-il passé hier soir ? Et ne me dis pas rien, parce que j'en ai entendu la moitié.
Moi: Puisque tu sais, pourquoi me demander ?

xxxxxxxxJe force son barrage et me dirige en hate vers la salle de bain, a mi chemin, j'entendis de nouveau Bill.

Bill (sur un drole de ton) : Tu n'aurais pas du faire ca Nina ...

xxxxxxxxJe me stoppai net, me retournai, et le regardai.

Nina : C'est une menace ???
Bill : non, une déception...

xxxxxxxxJe me rapprochai de lui.

Nina : Explique.
Bill : Il n'y a rien a expliquer. C'est juste tanpis pour moi ...

xxxxxxxxIl redescendit. Je me retrouvait comme une conne au milieu du couloir. Mais la réalité me rattrapait vite fait bien fait. En un quart d'heure, j'étais lavé, maquillée, habillée, je quittais en hate la maison, lancant un "salut tout le monde" a la volée.

xxxxxxxxJ'avais appelé le bar pour prevenir de mon retard. Il n'y avait pas encore trop de monde, mais le peuple commencait à arriver. Je me depechai d'arriver, de descendre aux vestiaires, d'y déposer sac et pull, puis de remonter. Je prenai une commande, quand Jo, le responsable, m'interpela. Je la sentais mal, très mal. Cette fois, il allait pas me rater. Je tendis la commande a Franz qui se charge de faire les cafés et les coktails, ainsi que de passer la suite des commandes en cuisine.
xxxxxxxxJo, qui se trouvait derriere le bar, me fit signe de m'asseoir a la place du client. Il paraissait assez embeté.

Jo : Voilà, ce soir, un groupe m'a laché. Je suis dans la merde parce que tout le monde vient ce soir pour CE groupe. Malgré qu'il y en ai aussi trois autres. Est-ce que tu penses que ... enfin tu vois ... tu pourrais monter sur scene pour une demi-heure ?

xxxxxxxxCa me touchait vraiment. D'autant que je ne m'attendais pas du tout a recevoir des complimetns déguisés. Ca oui c'est un compliment que Jo vient de me faire. Il repère les futurs professionnels a des kilometres, et il ne se trompe jamais. Il ne fait pas monter n'importe qui sur sa scene. A, mais il y a un Beug là.

Nina : Euh, Jo, ma guitare, elle est ... morte dirons nous.
Jo : oh, c'est embetant ca...

xxxxxxxxSoudain une idée me vint en tete.

Nina : Si je peux m'absenter un petit peu, je peux peut-etre en trouver une.
Jo : vas-y Nina. Je m'occuperai des clients en attendant.

xxxxxxxxAprès avoir recupéré mes affaires au sous-sol, je filai en direction de la maison. Je me ruai a l'intérieur et criai après Tom. Je sursautai. C'etait Simone qui me répondait, de derriere le canapé. Je ne l'avais pas vu.

Manu : il est sorti avec Bill. Que se passe-t-il ma Nina ?
Nina : (essouflée) Je dois ... lui ... empreinter sa ... guitare. C'est important. Premiere partie ... ce soir.
Manu : tu es en premiere partie ce soir ? Ouhao Nina j'suis contente pour toi. Prends la guitare de Tom. C'est pour une bonne occasion et c'est pour toi, il ne devrait pas y voir d'inconvéniants.

xxxxxxxxLe probleme est la. C'est pour moi. Je l'ai royalement ignoré ce matin, et je viens lui quémander sa guitare. Bon, je me lance. J'entrai dans cette chambre où j'avai passé la nuit. Je la voyais, elle etait la, posée sur son pied. Où était donc passé son étuie ? Ca y est je l'avai. Je partai chercher quelques unes de mes partitions, puis retournai au Triptik. Je montrai ma victoire a Jo, qui me fit signe, les deux pouces en l'air.

xxxxxxxxJe passai ma journée et mon début de soirée a servir et desservir clients et tables. Aux environs de 9.00, l'engoisse montait. Je me retirai dans la partie arriere du restaurant, interdite aux clients. J'entendais les autres artistes parler entre eux mais ne cherchai pas a comprendre ce qu'ils disaient. Je partais chercher la guitare de Tom et vérifiai si elle etait bien accordée. Une corde ne l'était pas. C'est vrai qu'il en a changé une hier. Je l'accordai, essayant de ne me concentrer que sur le son de la guitare, exercice difficile vu le bruit environnant. Entre les rires des membres des groupes, et la salle de restaurant qui grouillait de monde. J'y parvenais tout de meme.
xxxxxxxxJ'étais sur la petite scene du Triptick. Pour la premiere fois en premiere partie. D'habitude, quand je jouais la salle était presque vide. La, il n'y avait tellement plus de place, que des gens étaient debouts. Je m'approchai du micro, et commencai a parler, la voix tremblante.

Moi : Le groupe X qui devait jouer ce soir en premiere partie n'a malheureusement pas pu venir ce soir a la derniere minute, pour des raisons qui leur sont propres, et je suis la pour le remplacer. Je m'appelle Nina Lancel, mesdames et messieurs, et je vous souhaite une bonne soirée en notre compagnie.

xxxxxxxxCertains applaudissent, d'autres protestent. Mais j'entendis quelqu'un crier mon nom.

Voix : Vas y Ninette !!!

xxxxxxxxC'était Simone, je reconnaitrai sa voix entre milles. Je supposais que les jumeaux devaient etre la aussi. Ca fout deja assez la pression de faire une premiere partie, meme de petite salle, en plus, pas prévue au programme, alors si en plus ils sont la tous les trois...

Voix 2 : Fais gaffe a ma guitare !!!

xxxxxxxxCa, c'était Tom. Je rigolai a moitié, puis montai sur mon siege. Je debutai les premiers accords. Mes doigts jouaient avec les cordes. J'étais bien, là, juste avec ma guitare. Le monde autour s'était effacé, rien que moi et ma guitare. Je commencai par une chanson plutot triste, puis enchainai avec une plutot rock que j'avai écrite avec le groupe. Mais j'en ai écris paroles et musique, cette chanson m'appartenait. J'alternai les genres. Rock, Pop, ballades ... Toutes mes créations. Pendant trois quart d'heures, le public était a moi. Je libèrai le dernier accord, que je laissai trainer. Je me faisais grandement applaudir. J'ai eu un super public. Je me levai, saluai, puis reprenai le micro.

Moi : Je vous remercie tous pour votre acceuil malgré le changement de programme. Je vais desormais retrouver mon uniforme de serveuse et vous souhaite a tous une bonne soirée.

xxxxxxxxDerniers applaudissements, je me dirigeai vers l'arriere salle. J'enfilai la veste du bar, rangeai la guitare dans son écrin soigneusement, puis retournai dans la salle de restaurant. J'aperçu Manu et les garcons. Je m'approchai d'eux, Simone me sauta littéralement dans les bras, me couvrant de baisers et de félicitations. Bill me prit lui aussi dans ses bras, mais presto. Tom fit de meme. Ils paraissaient tous les deux aussi gênés l'un que l'autre. J'étais moi aussi très nerveuse en les voyant mais le cachai. Je tendis sa guitare a Tom et lui dit milles fois merci. Je les congédiai ensuite vite fait vers la sortie, j'avai du boulot qui m'attendait.

xxxxxxxxCe soir, Jo me laissa partir plutot pour me féliciter de ma prestation. Il ne regrettait pas son choix. J'en étais fiere.
xxxxxxxxJe rentrai enfin a la maison. Ma chambre me parut drolement loin. Tous ces escaliers a monter. J'entrai dans ma piaule et jetai sur mon lit ma veste et mon sac. Je n'avai pas fait attention a ce qu'il y avait dessus.

Voix : AIEUH !!!
Nina (me retournant après avoir violemment sursauté) : BILL ? Mais qu'est-ce que tu fais la ?
Bill : Je voulais te feliciter. C'était vraiment bien.
Nina : excuse-moi, mais je n'y crois pas.

xxxxxxxxIl baissa la tete. Puis la relevai, prenant la mine d'un enfant prit en faute.

Bill : Bon OK, il faut que je te parle. Et maintenant avant que je ne change d'avis.

xxxxxxxxJe m'assis a ses cotés. L'observant, le cherhcant des yeux. Les siens allaient dans tous les sens, ils n'osaient pas me regarder.

Bill : Je me lance. Voilà. Hier, je vous ai entendu avec Tom. Je savais ce qu'il préparait, ca faisait longtemps que ca couvait. On en avait deja parlé tous les deux. Alors quand en allant me coucher hier je l'ai vu se glisser dans ta chambre pour t'attendre, j'ai compris qu'il tenterait quelques chose. Mais je n'en serais jamais vraiment sur puisque vous seriez dans la chambre en face. Mais il a fallu que vous fassiez ca dans la chambre de Tom. Son lit est collé contre le mien. Seulement le mur nous sépare. J'entendais vos moindres soupirs. Et y a un truc qui s'est brisé, là (il me montre son c½ur). Ca faisait longtemps qu'il y avait une fêlure, mais la, ca c'est cassé. Quand je te vois, je peux pas m'empecher de vouloir te serrer contre moi, de t'embrasser, de te caresser ... Je crois que tu ne m'as jamais autant manqué qu'en étant aussi pres de ma chambre en te sachant célibataire, sans l'Autre.

xxxxxxxxUne larme coule sur sa joue. Oh non, ca va pas recommencer !!! Je n'ai qu'une envie, l'embrasser, comme Tom après qu'il aie lui meme pleurer. Je ne vais tout de meme pas ...
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Alors, ces deux premiers chapitres vous plaisent-ils ?

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# Posté le dimanche 15 avril 2007 21:05

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