Chapitre 10 :

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Voici le dixme chapitre. Oula, déjà ? Je ne sais pas si pour vous il aura une quelconque
i
mportance mais il me sera utile pour les prochains chapitres qui je pense, vous plairont
beaucoup. Par contre, je tiens a préciser que ces deux derniers chapitres ont en réalité
é réécrit, c'est pouruoi je n'en suis pas forment très fre. La première fois est
t
oujours la meilleure ...
Sur ce, bonne lecture les gens !!!


8888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888
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+Xxxxxxxx
Je déteste ce maudit réveil. Le réveil du lundi matin qui t'obliges à aller en cours. Je me lève, titubante, et me dirige vers la salle de bain, occupée. Les garçons dorment habituellement à cette heure-ci... Je descend à la cuisine et me prépare mon petit déjeuner. Je suis en train d'engloutir un brôtchen quand j'apercois une fille portant une chemise d'homme descendre les escaliers, un immense sourire aux lèvres. Elle s'ésseoit en face de moi, et pique un apfelstrudell que j'avais pris soin de mettre de côté pour moi. Je le lui arrache des mains et en avale une bouchée.

Nina : (froide comme un iceberg) : Lorsque l'on est chez des gens que l'on ne connaît pas et qu'en plus on se permet de piquer leur petit déjeuner, la moindre des choses est de dire bonjour...
La fille : (éberluée) : Euh ... ba euh ...
Nina : Un bonjour suffira...
La fille : Euh, oui, bonjour. Je ... je m'appelle Lauren.
Sasha : (autoritaire, descendant à son tour les escaliers) : Nina, stop. Laisse-la tranquille.
Nina : Je ne faisais que lui apprendre la politesse. De plus je te signale que maintenant je suis en retard car elle m'a prise la salle de bain. Et que je ne petit déjeune d'habitude que sur le chemin du lycée ce qui fait que je vais vraiment être en retard ... Sur ce, bonne journée les amoureux ...
Sasha : (me rattrapant par le bras) : Tu deviens insolente depuis ton retour de Paris, Nina. Vas vite te préparer maintenant. Je te déposerai en voiture pour te faire gagner du temps...

XxxxxxxxJe monte me préparer en hâte. Je déteste lorsque mon frere ramène ses conquêtes à la maison. Il a bien assez avec l'argent des parents pour les emmener à l'hotel. Et il pourrait au moins les choisir polies. Enfin, ne soit pas injuste, Nina, cette fille n'est pas du tout la source de ton énervement. Avoue-le.
xxxxxxxxJe quitte ma tenue de nuit et me glisse sous la douche. Ce matin, je la prends glacée, il faut que je me remette les idées en place. Mes cheveux et mon corps lavés, je sors de la douche, entreprend de pré-sècher mes boucles, de me laver les dents, puis de me maquiller. Un peu plus de noir qu'à l'accoutumé. Il faut cacher ses horribles cernes, synonymes de ces deux dernières nuits d'insomnie.
XxxxxxxxMa chambre est dans un état de dérangement incroyable. Je peine à trouver un tee-shirt et un baggi propre. Quant à mes doc martens, c'est seulement après dix minutes d'intense recherche (Libellule, je ne comprends pas de quoi je parle lol) que je les trouve enfin. Mes bijoux, heureusement toujours posés à la même place, ne sont pas difficiles à localisés. Je fini de me préparer, fais mon sac, et descend au salon, où Sasha m'attend, déjà prêt, les clés de la voiture en main.
XxxxxxxxNous embarquons. Ma tête se pose automatiquement contre la vitre. Elle est lourde, tellement lourde. J'ai l'impression qu'elle s'apprête à exploser.

Sasha : Tu n'as aucune nouvelle, n'est-ce pas ?

XxxxxxxxJe ne réponds pas. On ne pose pas les questions lorsque l'on connaît déjà les réponses. Non, depuis son dernier appel vendredi soir, après notre retour, à 00.52, je n'ai plus eu aucunes nouvelles. Et cela m'inquiète, vu le contenu de notre conversation.
XxxxxxxxUne larme roule le long de ma joue. Je l'essuie d'un revers de main, la voiture est arrêtée devant le lycée. Sasha me serre dans ses bras, me lance un "bonne chance" apprécié, puis sors du coupé.
XxxxxxxxIls sont là, devant moi, ils détournent leur regard. Je cours en direction du bâtiment. La classe est vide. Je m'y installe et y découvre Katje, en pleurs, la tete dans ses bras. Je ne peux que m'asseoir à côté d'elle, et la prendre dans mes bras. Je ne peux pas la voir dans cet état. Elle se laisse faire. Elle pleure. La sonnerie va bientôt prévenir de l'entrée en cours, interdiction que tout le monde la voit dans cet état. Je l'attire vers les toilettes, la porte en face de notre salle, la bloque à l'aide de la cale utilisée par les agents de nettoyage pour ne pas etre dérangés pendant leur travail. Katje glisse le long d'un mur, pleurant de plus belle. Je m'accroupie devant elle, silencieuse. J'ai une belle idée de ce qu'il se passe, mais je préfère ne pas y penser.
XxxxxxxxJe la laisse se vider, ne disant mot. Les cours ont déjà commencé depuis un bon moment, maintenant. Elle relève la tete, me regarde dans les yeux, et ne lache qu'une phrase qui me fend le c½ur.

Katje : Aide-moi ...

XxxxxxxxC'est bien ce que je pensais. Je la prend dans mes bras, lui caressant les cheveux, et ne réponds pas. Je ne peux pas l'aider. Du moins, dans ce cas précis, je ne veux pas l'aider. J'ai tiré un trait sur les Scorpios depuis le retour des garçons. J'ai eu assez de mal à me dépettrer de leur emprise pour retourner droit dans la gueule du loup. Je sais qu'elle le comprend. Lorsque la sonnerie retentit pour annoncer la première récréation, nous n'avons pas d'autre choix que de sortir des toilettes, sans quoi nous aurions attiré l'attention inutilement sur nous.
XxxxxxxxLa cour est déjà bondée de monde. Mon banc sous le préau est occupé, je jette les incrustés précipitamment et reprend posséssion des lieux, en compagnie de Katje, qui pleure toujours autant. Il faut que l'on aille en cours, elle ne peux pas y échapper, maintenant, tout le monde nous a vu. Moi, je m'en fiche comme de l'an 40, par contre, je ne veux pas qu'elle aie plus d'ennuie qu'elle n'en a déjà.

Katje : (entre deux sanglots) : Les jumeaux se font la tête ?

XxxxxxxxJe détourne la tete à la recherche de ce que regarde Katje. Tom est seul, assis sur un rebord de mur, regardant ses chaussures, pendant que Bill, à l'opposé de la cour, rigole avec des garçons de notre classe. Oui, ils se sont disputés. Je baisse la tête, honteuse.

Katje : Ne me dis pas que tu en es la cause, Nina ?
Nina : (tout en observant une tache sur mes doc martens) : J'en ai bien peur, malheureusement...
Katje : (rigolant entre ses larmes) : "Nina, la premiere fille qui n'ai jamais réussit a se mettre entre les jumeaux Kaulitz, pourtant inséparables ..." Très beau titre de journal ...
Nina : Je n'en suis pas fière, crois-moi. Et je n'y suis pour rien.

XxxxxxxxMon portable vibre dans ma poche. Je l'en sort, et regarde qui peut bien être l'expéditeur de ce texto. Tom. Je le cherche du regard, il m'observe. Je lis le message, interloquée. Bien la première qu'il ne me dirait pas les choses en face.

Pourquoi l'avoir choisit ? Pourquoi m'avoir oublié ? Tom.


XxxxxxxxJe relève la tête vers lui. Une lueur de triomphe se lit dans ses yeux, puis il s'en va. Je verse une larme, puis deux, puis trois. Je ne vois qu'une seule solution, quitter ce lieu avant que je ne devienne une vraie fontaine. Je me lève, attrape mon sac, essuie d'un revers de main mes joues humides, et me précipite en dehors de cet horrible lieu.
XxxxxxxxMes pas me guident directement à la maison des jumeaux, devant laquelle je m'arrête quelques secondes, les yeux aussi mouillés que l'océan, avant de repartir, en courant. Une voix me rattrape cependant, je ne peux que m'arrêter devant celle-ci. Celle qu'en réalité, j'espèrai entendre en venant ici.

Simone : Nina, ma puce, que se passe-t-il ?

XxxxxxxxJe ne trouve rien de mieux que d'aller me lover dans ses bras et d'y pleurer. Mon Dieu que je suis faible en ce moment ... Elle m'entraine à l'intérieur, me pose sur le canapé, et va en cuisine nous préparer deux tasses de chocolat chaud. Celui qu'elle fait si bien. Celui qui pansait mes plaies lorsque je pleurais, enfant, le départ de mes parents, et qui, depuis, me redonne le sourire rien qu'à cette pensé. C'est un véritable chocolat chaud, avec de vraies tablettes de chocolat, celui que l'on met plus d'un quart d'heure à préparer. Parce que pendant que l'on est aux fourneaux en train de le préparer, on peut laisser la triste personne se calmer et réfléchir un peu seule.
XxxxxxxxCe que je fais. Réfléchir. Je ne peux rien lui dire, pas à elle. Voilà près d'un mois que l'on s'efforce de tout lui cacher, pourquoi tout briser, maintenant ? Jaime ses fils, oui, j'aime le coté tendre de Bill, ainsi que ce côté impatient de me faire l'amour, mais j'aime aussi le côté loveur de Tom, ainsi que son côté presque bestial qu'il a lorsque ses mains se posent sur moi. Mais on ne peut pas dire cela à la mère des enfants que l'on aime. Meme si vous considèrez cette personne comme votre propre mère.
XxxxxxxxL'odeur de chocolat arrive jusqu'à mes narines. Il ne tardera pas à arriver devant mon nez. Et viendra vite le moment de me mettre à table. Au sens propre, comme au figuré. Que dire ? Que faire ?
XxxxxxxxManu revient les bras chargé d'une grande caraffe remplie de chocolat, et de deux tasses, dans lesquelles elle verse, délicatement, la potion. Je bois, tranquillement. Un grand silence s'est installé. Je n'arrive pas à le briser. Je veux juste qu'elle me prenne dans ses bras. Ces bras dans lesquelles je n'ai plus eu l'occasion d'être depuis une semaine, depuis mon déménagement. Et il s'en est passé des choses en une semaine. Une éternité lorsqu'une fille et sa mère sont aussi proches que nous l'étions.
xxxxxxxx C'est elle qui brise le silence. Sa voix me berce, ne me brusque pas, meme si elle me fait avaler de travers.

Simone : Tu sais, Nina, je suis au courant de tout. Depuis le début. Alors raconte-moi tout. Parce que mes enfants, et tu en fais parti, ne vont pas bien. Et je ne veux pas que mon quatrième arrive dans une ambiance pareille. Vous allez me le frustrer avant même qu'il n'arrive, pauvre bouchon (dit-elle en se caressant le ventre).

XxxxxxxxJe ne lui mentirai pas plus longtemps. Je ne peux pas lui mentir. Surtout si elle sait. Je lui raconte tout, en détail. Pendant plus de deux heures. Elle m'écoute, ne dit rien, sauf lorsque quelque chose lui échappe, auquel cas, elle se permet de m'interrompre pour me demander de réexpliquer. Je me sens mal à l'aise de lui raconter tout ca. Je me sens presque sale. J'ai l'impression de lui faire du mal. Mais quelque part, ca me libère aussi. Après mon récit interminable, Manu ouvre enfin la bouche.

Simone : Je savais que vous ne joueriez plus au jeu du parfait trio fraternel très longtemps, j'espèrai juste que vous attendriez encore un peu... Mais soit. Je ne peux rien te conseiller vis à vie des jumeaux. Pour ca, il aurait mieux fallut en parler à Ulrich. Mais en ce qui te conserne, ma puce, le meilleur conseil que je puisse te donner est : suis ton c½ur, il te mènera sur la bonne voie. Meme si je sais que tu es incapable de te décider pour l'instant. C'est tout a fait normal. (Elle se met a rigoler) En meme temps, mes garçons sont irrésistibles que veux-tu ?

XxxxxxxxJe rigole avec elle. Elle me prend dans ses bras. Je m'y sens bien. Je m'y sens chez moi. Je respire à fond son parfum aux essences de jasmin. Il me transporte dans un monde de tranquilité.

Simone : Ne t'en fais surtout pas pour eux, ils se réconcilieront, ils se réconcilieront toujours. Et s'ils n'y parviennent pas tout seuls, c'est avec un bon coup de pied au c*l de ma part qu'ils le feront. Je te le promets. Maintenant, file. Les garçons ne vont pas tarder à rentrer, et je ne pense pas que tu veuilles les voir pour l'instant. Et tu dois aller travailler.

XxxxxxxxJe l'embrasse, la serre fort contre moi, et lui glisse un mot à l'oreille, que je n'avais jamais osé lui dire, qui lui vaut de rater un battement de c½ur, enchainé d'un coup de pied du futur bébé, qui n'a certainement pas apprécié de manquer d'air l'espace d'une seconde.

Nina : Merci, maman.

XxxxxxxxUne fois la porte de la maison refermée sur moi, mon c½ur s'oppresse, je ne veux pas retourner chez moi, pas tout de suite. Mais la vue de Bill au bout de la rue me force à aller dans le sens contraire à mes projets. Et puis, pour une fois, je serai à l'heure au TripTick. Ca ne me fera pas de mal. Je presse le pas, tourne à droite en passant le portail et fonce dans quelqu'un. Tom. Caché par le pilier de briques, je ne l'avais pas vu. Je l'évite, et prend la direction de chez moi, quand un bras me rattrape. Je regarde Tom droit dans les yeux. Il plonge droit dans les miens. Je connais ce regard rempli de défi, rempli d'amour et de désir par c½ur. Mais il y a aussi un peu de haine. Ce regard me fait mal. Je baisse les yeux, il me lâche. Je ne trouve d'autre moyen que de me sauver en courant. Avant que mes larmes ne se remettent a couler. Décidément, je ne sais faire que cela en ce moment ... Me sauver, et pleurer...
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Alors, pas trop déçus par ces deux derniers chapitres ??? Les prochains je pense vous plairont
beaucoup plus, en tout cas, aux petites perverses lol.
Dites moi ce que vous en pensez franchement, je ferai les améliorations dans votre sens.
Biyoux les gens.


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# Posté le mercredi 02 mai 2007 02:19

Chapitre 11 :

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Suite imminente, patienter encore quelques minutes, le temps de faire la mise a jour.
En
attendant, je sais que ca ne se fait pas, mais faites moi un 'ti peu de pub s'il vous plait.
Je préfère qu'elle soit faite par vous. Le bouche à oreille est plus honorifique qu'une pub
f
aites par soit-meme.
B
iyoux les gens.


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Voila enfin la suite. Désolé d'avoir été un peu longue, mais je pense que ca en vaut la peine.
En
tout cas, c'est celui dont je suis le plus fière jusqu'a maintenant, et qui promet de faire
pla
isir au plus pervers ... Quand a ceux qui attendaient certaines réponses, en voici
que
lques unes. Je ne vois en dit pas plus et poste immédiatement, sans mise a jour, pour
que vous puissiez lire, mais je mets en page immédiatement tout de suite après avoir posté.
Bonne lecture ...



Et u
n immense merci à la libellule de mon coeur, car sans elle, encore une fois, ce chapitre
n'e
xisterait pas. Et merci pour toutes tes idées ma choupette. Crananananèreuh.


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XxxxxxxxCes yeux, j'aime tellement les explorer. Ces yeux qui veulent tout dire. Ces yeux que je sens tellement perdus en ce moment alors qu'il y a encore quelques semaines on pouvait y lire autant de joie de vivre que dans ceux d'un enfant. Mon regard la gêne, elle détourne le regard. Elle va pleurer, je le sens. Je lui lache le bras, la laissant s'enfuir à sa guise.
XxxxxxxxBill arrive dans mon dos. Aucune envie de lui causer. Je fonce vers l'intérieur puis vers les escaliers pour monter à ma chambre. J'y retrouve mon cocon. Je tourne la clé de la serrure, pour qu'on me laisse tranquille, puis m'asseois sur la fenêtre que je viens d'ouvrir, cigarette en main, et manteau toujours sur le dos, pour contempler le ciel. Il est si clair, pour un jour d'hiver. L'année dernière, à cette époque là, on avait trois jours en famille, et avec Bill et Nina, on avait fait un immense bonhomme de neige. On y avait passé la journée. Le soir, chacun avait passé une heure dans son bain brulant pour se réchauffer, pendant que les deux autres buvait le chocolat de maman. Ce que l'on pouvait etre heureux à cette époque là ...

XxxxxxxxC'est vrai, on l'aimait déjà, Nina. Mais on s'était interdit d'y toucher. Trop jeunes, pas sûrs de nous. Nina était avec Ludvig, moi avec Katje, quant à Bill, il en changeait toutes les trois semaines. Mais tout a cassé en revenant. Ludvig n'était plus là, je me suis rendu compte que finalement, Katje a toujours été, et uniquement que, ma meilleure amie. Bill, lui a décidé de se calmer avec les filles. Bref, tous les deux, on a muris, grandis, et Nina était libre. On aurait pas dû. Envolés les triplés Kaulitz. Et pour l'instant, envolés les jumeaux Kaulitz. Je sais qu'il est là, dans la chambre à coté de la mienne. Je suis même presque certain qu'il est en train de fumer une cigarette sur son lit, tout en écoutant un groupe de rock. Les deux mélangés, ça le calme bien. Là, je le sens, il a les nerfs, ce qui met les miens en pelote. Dans une heure, il dormira.

XxxxxxxxEt moi, je n'ai plus de cigarettes. Zut. J'attrape mon porte-feuilles, mon portable et sors de la maison. A quoi bon y rester, de toute façon ? Bill me fait la tête, maman passe son temps à faire le ménage ou plein de trucs inutiles. Depuis qu'elle est en arrêt à cause du bébé, elle cherche plein de trucs à faire pour s'occuper.
XxxxxxxxEt zut, le tabac du coin est fermé. Je vais être obligé de me tapper dix minutes de marche de plus, dans le froid, pour une saloperie de paquet de clopes. Ne jamais commencer à fumer (Je dis ça par expérience, ne commencez jamais ... :S). De loin, j'aperçois l'enseigne du TripTick. Oula, y a dispute. Certainement encore un type bourré qui veut se faire une pute qui n'est pas d'accord. Mais attend, la fille, c'est Nina ! Je m'approche en courant. Il la secoue dans tous les sens. Mais il est fou, il va la tuer s'il continue. Il m'apercoit, la lâche. Puis part en marchant tranquillement comme si de rien n'était. Je ne lui cours pas après. Entre temps, Nina s'est pris un coup de poing dans la figure. Elle est accroupie et se tient la joue. Je me met au même niveau qu'elle et lui relève le menton. Le salop, il l'a pas raté. La semaine derniere, c'était l'arcade, voilà que cette semaine c'est la lèvre. Je sors un mouchoir en papier de ma poche et le lui tend. Elle me regarde bizarrement.

Nina : (mauvaise) : Tu m'expliques ce que tu fous là ?
Tom : (du tac au tac) : Tu m'explique pourquoi le chef des Scorpios t'a foutu un coup de poing en plein dans les dents ?
Nina : ...
Tom : Nina, je ne partirai pas tant que tu ne me l'auras pas dit ...
Nina : (cèdant) : Max cherchait Katje ...
Tom : (ironiquement) : A parce qu'il a un nom en plus ? (redevenant sérieux). Pourquoi la cherchait-il ?
Nina : (provocante) : Parce que tu crois vraiment que je vais te le dire ? Il la cherche, point. Bon, laisse-moi, faut que je retourne travailler...

XxxxxxxxElle se lève, puis retourne à l'intérieur du TripTick sans même me dire aurevoir. Je sens qu'elle ne me dit pas tout. Je l'attendrai toute la journée dans le froid s'il le faut, mais je ne sais pas pourquoi, je sens qu'elle ne va pas rester tard au boulot, aujourd'hui.
XxxxxxxxJe m'éloigne un peu, pour ne pas qu'elle me voit, si l'envie lui prend de sortir.
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XxxxxxxxEt l'envie lui a pris plus vite que je ne le pensais. A peine cinq minutes d'écoulées que je la vois déjà sortir du bar. Je la suis, pendant un petit moment. Jusqu'à ce qu'elle s'arrête, puis me demande d'arreter de la suivre. Je n'ai pas d'autres choix que de me démasquer. Elle s'approche de moi.

Nina : (sur un ton de défi) : T'es sûr que tu veux savoir ? Alors viens avec moi. Mais ne viens pas me demander de dommages et intérêts après, c'est clair ?
Tom : Tout à fait clair.

XxxxxxxxElle m'entraine à la sortie de la ville, à la lisière du bois, dans lequel on s'enfonce. J'y suis déjà aller une ou deux fois. On se dirige vers le repère des Scorpios. Ce bois est vraiment flippant. Meme lorsqu'il fait 40° à l'ombre, il y fait toujours froid... Meme sans leurs feuilles, les arbres empèchent les rayons du soleil de passer. Meme si tu cries tes poumons, à 200mètres, on ne t'entend plus. Tu as l'impression d'être suivie en permanence.

Nina : On y arrive...

XxxxxxxxEffectivement, quelques metres plus loin, se dresse un immense batiment en briques noires. Nina sait où aller, elle ne cherche même pas quelle allée prendre, et ne regarde même pas les numéros des portes. Arrivés devant la bonne, elle semble agacée.

Nina : Et m*rde, le "6" a disparu, y a personne. J'espère que Katje n'a pas changé de code...

XxxxxxxxJuste a coté de la porte est placé une sorte de dijicode. Nina tape sur 6 touches, avant d'entendre trois bip, puis un click, synonyme que la porte vient de s'ouvrir. Elle la pousse, et s'engouffre à l'intérieur. Je la suis.
XxxxxxxxJe n'ai jamais rien vu d'aussi hallucinant. Tout est fait de marbre et de bois, ici. Un vrai palace. Un c½ur d'or caché dans un corps pourri. Un ½uf d'or pondu par une poule malade. Nina monte des escaliers, puis tourne à la première porte a gauche, et l'ouvre. Là se trouve un grand bureau de verre, un bureau de ministre, remplie d'étagères. Elle y dépose une enveloppe grise, je ne cherche pas à savoir ce qu'elle contient. D'autant que je n'ai aucune envie qu'un des membres des Scorpios débarque à l'improviste et nous trouve là. Je ne suis pas rassuré du tout, là. Et j'ai un mauvais pré-sentiment.
XxxxxxxxNina se dirige vers la porte du couloir lorsque la lumière s'éteind.

Tom : Nina, c'est pas drôle. Rallume la lumière.
Nina : C'est pas moi, c'est une coupure de courant. Ca arrive souvent. Faut attendre que ca se rallume tout seul.
Tom : On pourrait pas sortir à taton, par hasard ?
Nina : Impossible. Digicode pour entrer, digicode pour sortir. Sans électricité, pas de digicode. Et aucun portable ne passe, ici, les murs sont recouverts de plomb, exprès.
Tom : Je t'avoue que je ne suis pas rassuré là ...
Nina : (s'énervant) : Ecoute, Tom, t'as voulu me suivre, tu m'as suivie. Tu savais très bien où j'allais, mais t'as voulu jouer tes casse-couts, alors maintenant, t'assumes, c'est clair ??? Et puis, il peut rien nous arriver. Enfin, je crois...
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XxxxxxxxJe me dirigeais vers l'extérieur de la pièce, afin de trouver la porte de la pièce où se trouve le disjoncteur. Je sais très bien qu'elle est vérouillée, mais je ne pouvais pas rester avec Tom un instant de plus. Il m'exaspère et je l'aime. Deux bonnes raisons de ne pas rester à ses côtés. J'arrive devant la porte, au bout du long couloir, lorsque je sens deux mains se poser sur mes hanches, je sursaute. Je crus un instant que nous avions un visiteur, mais mon corps se rappelait très bien de la facon qu'il a de poser ses doigts sur moi, et de son parfum qui n'appartient qu'à lui. Je sentis son souffle dans ma nuque, qu'il dagagea de toutes mèches de cheveux d'une main douce et légère avant de m'y embrasser, si tendrement. Rien que cela me fit frissonner.

Nina : Tom, lâche-moi, s'il te plait ...
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XxxxxxxxAucune envie de la laisser. Mes levres se balladent désormais le long de son épaule, si veloutée. Un vrai voile de soie. Ma main gauche glisse sous son tee-shirt, et caresse son ventre. De dos, je ne peux l'embrasser, mais bientôt, elle m'offre ses lèvres, que je prends. La barrière se brise vite et nos langues dansent très vite un tango endiablé. Elle se retourne d'un coup, passant ses mains sous mon tee-shirt, l'une sur ma poitrine, l'autre dans mon dos, puis resserre notre étreinte. Nous sommes collés l'un à l'autre, à présent. Puis elle s'écarte, brisant nos baisers.

Nina : (inquiète) : Tom, stoppe, on ne devrait pas faire ça...
Tom : Chuuut ...

XxxxxxxxJe capturais de nouveau ses lèvres afin de la faire taire, et nos échanges reprirent de plus belle. Elle m'attrapa ensuite par la main, et m'entraina, d'un pas assuré, bien que dans le noir complet, vers une pièce dont je ne saurais décrire sa fonction, étant aveuglé.
XxxxxxxxJe sens juste le contact du sol métallique sur lequel vient de m'allonger Nina. Cela ne fait qu'augmenter mon désir. Elle se pose en dominatrice, assise sur moi, tentant de m'ôter mon tee-shirt. Je ne la vois pas, mais je ne sais pas pourquoi, je sens un regard rempli de doutes dans ses yeux. Elle hésite un instant, mais rien qu'un.
XxxxxxxxSa langue court le long de mon torse nu, puis la fait rouler dans mon nombril. Mon bas ventre fourmille en cet instant. L'ayant remarquer, elle me met au supplice, m'embrassant sur les flancs, puis excite mes tetons du bout de sa langue. Son corps se soulève du mien et vient se poser en position tête bêche, et m'embrasse le haut de la ceinture, avant de dégraffer avec soin la vraie, puis de faire glisser ma fermeture Eclair. Elle abaisse mon baggi, puis mon boxer. Ma virilité déjà dressé d'excitation, ne demande qu'a être prise. Nina entreprend de la lècher sensuellement, puis de me faire monter un peu plus en frottant avec rapidité mon gland du bout de sa langue, puis recommence cela plusieurs fois avant que je ne lui demande d'en finir. Mon dos se cambrait déjà dangereusement, et mon supplice était déjà bien avancé. Elle prit mon membre entre ses lèvres, et commenca les mouvements de va-et-viens, mes gémissement jusqu'à présent faibles et désordonnés se faisaient plus précis. Sa langue dessinait des S sur mon membre tendu et gonflé d'exitation. Me sentant venir, je lui demandais de cesser, puis lui ôta son haut, puis son bas, elle m'aidant, pour aller plus vite.
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XxxxxxxxCette pénombre me permet de m'offrir complètement à lui étant dégagée de toute pudeur. Il peut faire ce qu'il veut de moi. Ce noir extrème laisse libre court à ses désirs.
XxxxxxxxIl m'embrassa pendant un long moment avant de m'asseoir sur lui, mon sexe s'offrant à sa bouche. Il lècha les lèvres de mon vagin avant de les écrater de ses doigts pour y enfouir sa langue, si chaude. Il aspire mes lèvres tout en promenant sa bouche le long de mon sexe, brulant de désir, sa langue toujours à l'intérieur de moi. Ses mains se balladent le long de mes seins dressés. Je n'en peux plus, je veux le sentir en moi.

Nina : Viens ...

XxxxxxxxIl me pousse plus loin, toujours assise sur lui, et emboite mon corps sur son sexe toujours dressé. Je suis extrèmement mouillée. Nos gémissements ressemblent maintenant a des cris. Je colle mon torse au sien, puis viens l'embrasser. De près, je peux enfin voir ses yeux, commencant à m'habituer à la pénombre. Cette position me propose de nouvelles sensations, mes sens semblent décuplés.

Tom : (pire qu'essouffler) : Nina, je viens ...
Nina : (aussi essouflée que lui ) : Viens.

XxxxxxxxIl libère sa semence en moi, m'arrachant un immense cri de plaisir, bientôt suivit du sien. Des tremblements nous immbilisent quelques instants, avec qu'il ne se retire. Je reste allongée sur lui. Nous nous embrassons. Encore, et encore. Ses mains caressant mes chveux pendant que les miennent vont et viennent le long de ses flancs ...
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XxxxxxxxC'est un bruit réellement sonore qui me sort de mon sommeil. J'ouvre les yeux. Je vois !!! La lumière est revenue. Et le gros bruit est celui de la ventilation qui se remet en marche. Tom, lui, ne s'est pas réveillé. Je me rhabille, et pense, assise à quelques mètres de lui, le regardant dormir. Je ne regrette pas notre acte, mais je me sens coupable. Je m'étais promis de ne plus les toucher, et voilà que je viens de vivre l'un des plus extraordinaires moments de ma vie. Pourquoi, dès que je suis près d'eux, je perds tous mes moyens ? Cette situation est décidémment invivable ...
XxxxxxxxJe me souviens soudainement de l'endroit où nous sommes et réveille en hâte Tom, lui jetant ses affaires à la figure. Il a plutot intérêt a se grouiller. Les Scorpios ne vont pas tarder, vu l'heure. 21heures trente. Ils ne vont pas tarder à faire la réunion de fin de journée, avant d'aller trafiquer cette nuit. Une fois rhabillé, j'entraine Tom vers la sortie. Nous passons la porte 6. Le bois est vraiment noir, heureusement que je le connais par c½ur. Des bruits de pas se font entendre. Puis Max, que je n'apercois qu'une fois qu'il se trouve à 10mètres, se plante devant moi.

Max : (menacant) :Tu as fait ce que je t'ai demandé ?
Nina : (prenant un peu d'aplomb) : Oui, tout est sur ton bureau. Il y en a meme un peu plus, pour etre sur qu'il n'y aura pas d'embrouille. Tu pourras t'en payer un nouveau avec ca ...
Max : Tu as pensé a tout, c'est bien. J'en ai besoin pendant encore une semaine, puis je te la rend.
Nina : Ce n'était pas le deal. Et avec tout ce qu'il y a sur ton bureau, je pense que tu as de quoi t'en tenir a notre contrat ...
Max : C'est vrai, mais il y a un travail a finir. Parole de malfrat, je te la rends après. Oh nom de ce qui nous a lié...

XxxxxxxxSa main passe sous mon tee-shirt. Je la retire vite fait bien fait. Tom, qui n'a jusque là pas broncher, commence a serrer les poings.

Max : D'accord, poupée, d'accord. Dans une semaine, elle est à toi. Prends en soin, c'est la meilleure que j'ai jamais eue... mis à part toi, peut etre...
Nina : Tu as toujours adoré les filles qui te résistent ...

XxxxxxxxJe fais comprendre à Max que l'entrevue est terminée puis fait signe à Tom de me suivre. Il marche à côté de moi, silencieux. Jusqu'à ce qu'on ne quitte le bois.

Tom : Alors, comme ca, t'as achetée Katje ...
Nina : (agressive) : Ca ne te regarde pas, Tom.
Tom : En fait, si, vois-tu. Parce que figure-toi que je viens de comprendre que ma petite s½ur, ou bien ma copine, ou peut etre mon plan cul, ca dépend comment tu le vois, meme si je préfère la deuxième solution, a couché avec le chef des Scorpios, après etre entré dans le gang le plus criminel de tout ce coin de l'Allemagne, et qu'en plus, il se trouve que mon ex, qui a en réalité toujours été ma meilleure amie, couche également avec lui, après avoir fait la pute toute la journée. Donc, excuse-moi, mais je pense que ca me regarde, tu vois.
Nina : (monstrueusement gênée) : T'as compris tout ça en même pas cinq minutes ?
Tom : C'est pas le probleme. Et ca fait un moment que j'y réfléchis. Vous n'avez fait qu'approuver mes soupçons ... Et tu viens de me donner la preuve formelle avec ta derniere phrase que tout ce que je pense est fondé.

XxxxxxxxJe me suis rendurcit, et lui montre un café, plus loin, dans lequel on s'engouffre. Il faut qu'on parle ... Le serveur prend nos commandes. Deux chocolats chauds chacun avec supplément de crème. Il faut se réchauffer, on est glacé, avec la neige. Il nous apporte les breuvages. Après en avoir pris quelques gorgées, je lui débale toute l'histoire en raccourcit, sur un ton monotone, tout en buvant une gorgée de temps en temps.

Nina : Quand vous êtes parti, avec Bill, on se sentait vraiment tout seule avec Katje. Alors on a sympathisé avec un gars, qui se trouvait etre engagé avec les Scorpios. Vite, on a travaillé pour eux. Katje faisait ce que tu pensais bien qu'elle faisait, quand à moi, j'étais chargé de voler certaines données informatiques, et de voler certaines choses d'une exceptionnelle importance. C'était pas bien compliqué. Tu sais à quel point j'aime les ordinateurs, et après une brève leçon très riche en informations, j'étais lancée. Quand au vol, j'étais la plus souple, la plus passe partout quand je le veux. Aucune chance que je ne me fasse pincée. D'autant que je suis la s½ur Kaulitz, on ne me chercherait pas de noise. Et puis vous êtes revenu, et il était hors de question que je continue. J'ai racheté ma liberté avec un dernier gros coup, puis il m'a laissé partir. Katje m'avait promis qu'elle avait fait pareil, mais visiblement pas. Et là, elle a fait une grosse connerie. Alors soit elle restait accrochée à leur basque jusqu'à la fin de sa vie pour rembourser, soit elle payait ses bêtises. Mais comme elle n'avait pas l'argent, je l'ai fait pour elle. Il faut bien que mes parents servent à quelque chose. Cet argent je n'y aurait jamais touché de toute facon. Ca fait des années que ce compte n'a plus été uilisé, bien que rempli un peu plus tous les mois. Là, au moins, il va a une bonne cause. Voilà, tu sais tout ...

XxxxxxxxJe bus d'une traite mon deuxième chocolat, pendant que Tom m'observait, interdit. Cela m'amusait autant que cela m'inquiètait. Puis il ouvrit enfin la bouche :

Tom : Je suis désolé, Nina, c'est de notre faute.

XxxxxxxxUne larme coule le long de sa joue ...
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Alors, verdict, qu'en pensez-vous ???
Biyoux les gens.


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# Posté le mercredi 02 mai 2007 13:44

Modifié le samedi 05 mai 2007 01:31

Rappel

Je vous rappelle que j'ai une adresse msn communiqe en but de blog, et qu'il vous ai possible de m'enregistrer dans vos contacts, ainsi que de me demander de vous envoyer un mail pour savoir lorsque le prochain chapitre sera ou est en enfin posté. Voili voilou.
A bientot les jeunes ;)


Joy

# Posté le vendredi 04 mai 2007 16:57

Désolé les gens

Je suis désolée les gens mais j'ai eu beaucoup de travail et il se trouve que j'ai perdu (enfin perdu n'est pas vraiment le bon mot) de temps avec mon chéri que je ne vois vraiment pas beaucoup, donc je pense que vous comprendrez les raisons qui font que la suite n'est toujours pas postée. Mais je vous promets qu'elle arrivera vite maintenant. Mercredi, ou jeudi, au plus tard. Enfin j'espere.
Biyoux les gens.

Joy

# Posté le mardi 08 mai 2007 15:37

Chapitre 12 :

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Hello la populasse. Voici enfin la première partie de ce chapitre 12. La suite arrivera dimanche soir,
mais je ne sais pas à quelle heure. Cette premiere partie n'est pas mis en page, et la deuxième partie n'est pas corrigée (pour ca qu'il faut attendre un peu), mais comme je sais à quel point c'est dur d'attendre la suite d'une fiction, je me décide à vous mettre la première partie maintenant, histoire
de vous faire patienter encore quelques heures. J'espère que cebut de suite vous plaira.
Bo
nne lecture, et merci pour votre attente et tous vos commentaires.


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xxxxxxxxJe déteste le voir pleurer. Il porte vite une main à ses yeux pour sècher ses larmes, signe de faiblesse dont il déteste faire preuve. Il finit d'une traite sa deuxième tasse, la repose, sans faire de bruit, puis me regarde dans les yeux. Pour la première fois, je suis incapable d'y lire. Son regard m'est mystérieux, interdit, comme si ce n'était pas ses yeux, comme si une autre âme avait pris possession de lui. Il attrape d'un mouvement brusque son manteau, l'enfile, règle l'addition, et me plante sur place, me laissant complètement ébahit devant son changement radical de comportement. Le serveur m'envoie un regard désolé. Je n'y prete pas attention. Je sors, une fois emmitoufflée dans mon manteau, à mon tour, et rejoinds le plus vite possible la maison.
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xxxxxxxxMon lit me paraît trembler. J'ai du m'endormir. Ma chambre sent le tabac froid, et le brûlé. En m'asseyant sur mon lit, j'apercois une tâche marron sur la moquette, un mégot à côté. Je me suis endormi la cigarette à la main. Décidémment, j'enchaine les conneries. Va vraiment falloir que je me calme de ce coté là. D'autant que le bébé arrive bientôt, et il est hors de question que je pourrisse les poumons de ma petite s½ur. Oui, ce sera une fille. J'en suis certain.
xxxxxxxxTom n'est pas là, je le sens. Je le sens heureux. Nina. Certainement. J'entends des cris à la cuisine, je descend à toute allure les escaliers, pour y découvrir Ulrich et maman en train de se disputer. Voilà un moment que cela n'était pas arrivé. Je calme le jeu d'entrée, énervant plus encore Ulrich, qui quitte la maison en claquant la porte. Ils ont dû se heurter suite à leur extrème fatigue. L'un travaille trop, l'autre s'épuise à faire le ménage, et s'épuise meme sans rien faire. Je n'aurai pas aimé être femme. Quand je vois la grosseur de son ventre à seulement 6mois, alors qu'il n'y en a qu'un, je me demande comment elle a fait pour nous supporter, tous les deux, au bout de son ventre, pendant neuf mois.
xxxxxxxxJ'installe maman dans le salon, et lui prépare un thé, lorsque j'entends la sonnette. J'ouvre la porte, et y découvre Katje, complètement congelée. Je l'invite vite à entrer, et lui propose également une tasse. Qu'elle ne refuse pas, bien qu'elle en est envie. Elle veut me parler, ca se voit. On termine vite nos thés, puis nous montons à l'étage. Ma chambre en bordel la fait sourire. Elle s'installe sur le lit, et me regarde. Elle a peur de me parler, elle cherche comment faire.

Katje : Bill, il faut que tu aides Nina. (Voyant mon air surpris)Ne poses pas de questions, fais-le.
Bill : (étonné) : Je voudrais juste savoir pourquoi.
Katje : Protège-la, c'est tout. Fais en sorte qu'il ne lui arrive rien.
Bill : (interdit) : La protéger de quoi ?
Katje : De tout. Protège-la. Aujourd'hui, elle a fait une grosse erreur. Pour moi. Mais des emmerdes l'attendent, ne la lâche pas du regard. Prends soin d'elle, c'est tout.

xxxxxxxxJe ne comprenais rien à son charrabia, mais je connais Katje. Elle a fait un effort énorme pour me dire ca. Elle m'en a déjà dit plus qu'elle ne le pouvait, je le sais. Je le vois. Je tiendrai ma promesse. Mais de loin, elle ne veux plus me parler. Ou plutot, j'ai décidé de ne plus lui parler. Quel con. Mais j'aime trop mon frère. Aucune fille entre nous. Ok, elle y a réussit. La seule et l'unique. La première et la dernière. La prunelle de nos yeux. Je la protègerais dans la limite de mes possibilités. Katje s'en va, la larme au coin de l'½il. Elle me serre fort dans ses bras avant de quitter la maison. Maman s'est endormie sur le canapé, je suis désormais seul. Je serais bien parti sortir le chien pour m'occuper, mais il fait tellement froid, que je me contenterai de le faire sortir dans le jardin, aujourd'hui.
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xxxxxxxxEt dans le froid de cet hiver, passant la main son sous tee-shirt, pour soulager sa douleur, elle rentra chez elle, prenant soin d'éviter ses parents, et de filer immédiatement dans la salle de bain, afin de soigner cette affreuse blessure à l'arme blanche qui lui entaillait le ventre.
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xxxxxxxxEt dans le froid de cet hiver, il marchait en trainant des pieds, luttant contre le vent glacial, le sang bouillonnant de colère contre lui-même. Il donnait des coups de pieds dans des poubelles, faisant fuir un ou deux chats cachés au chaud à l'intérieur, fumant cigarettes sur cigarettes, espérant qu'elles calmeraient peine, colère et anxiété, mais elles n'y faisait rien, sinon le réchauffer un stricte minimum. Il repassait en boucle le film de cette journée, tant de choses passées en si peu d'heures, puis il repassa en boucle le film de ces dernières semaines, tant de choses depuis leur retour de la tournée.
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xxxxxxxxEt dans le froid de cet hiver, elle s'était installée sur un banc d'une rue, assise sur son long menteau, bientôt trempé par la neige déposé sur l'assise, refroidissant encore un peu plus le corps de la jeune fille. Un question lui trottait dans la tete. Une seule. Mais elle-meme n'osait se la poser.
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xxxxxxxxEt dans le froid de cet hiver, il observait à travers la fenêtre du salon, assis devant sa mère endormie, guêtant l'arrivée de son frère. Il se faisait vraiment tard, l'inquiètude montait en lui. Il le sentait maintenant triste, abîmé, usé. Dans le même état que lui, en somme. Ils s'étaient disputés, c'est vrai, il avait eu des mots horribles envers ce frere qu'il aimait tant, mais en cet instant, une seule le préoccupait. Quand allait-il pouvoir le prendre dans ses bras ?
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xxxxxxxxQuelque chose me chatouille les yeux. J'essaie de les ouvrir, mais une lumière aveuglante m'en empêche. Je me retourne, puis les ouvre enfin. Mon volet n'est pas fermé et le soleil, qui se réverbère contre la neige fraiche, est de plus en plus lumineux, empechant de dormir quiconque souhaite le faire dans son lit, volet ouvert. D'ailleurs, que fais-je dans mon lit ? Je me souviens parfaitement m'être endormi dans le salon. Je me lève, et me dirige la porte à coté de la mienne, l'entrouve et y découvre mon frere, allongé de tout son long, dormant dans un profond sommeil, emmitoufflé sous sa couette épaisse. On dirait un bébé, ainsi. Je l'observe quelques secondes, puis referme délicatement la porte. La télé est allumée au salon. Je me décide à aller voir qui est la personne de cette maisonnée à être réveillée aussi tot.
xxxxxxxxPersonne. Le dernier visionneur a dû oublié de l'éteindre hier soir.
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Voici donc le début de cette suite. Donnez-moi vos avis. A très bientôt sur ce meme article, pour la suite, comme je vous l'ai ja di, prévue pour dimanche soir, sans préciser d'heure.
J'esre que cela vous a plu.
Biyoux les gens.


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Désolé tout le monde, je manque à tous mes devoirs. J'avais prévue la fin du chapitre pour dimanche, et nous sommes déjà mardi. Mais c'est vraiment dûr en ce moment de tenir ma fic. Ca passera, mais pour l'instant, je travaille beaucoup. Et sachez aussi, qu'après ce chapitre, je demanderai un nombre de 10 coms de personnes différentes (et n'essayez pas de tricher hein, seuls ceux qui possèderont une adresse de blog ou/et de messagerie seront pris en compte) donc faites de la pub dès maintenant :P. Je sais c'est méchant, j'en suis désolée (mais je vous aime quand-meme hein ?)

Je
vous remercie aussi énormément pour tous vos commentaires plus sympathiques les uns que les autres, ca fait chaud au coeur.
Gro
s bisoux à tou(te)s.

Joy


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Voila enfin la suite. J'espère que cette fin de chapitre vous plaira. Le compte des
commentaires est remis à ro. J'attends donc dix commentaires de personnes différentes
sur cet article avant de mettre la suite.

Bonne lecture les gens.
Biyoux.


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xxxxxxxxJe me pose sur le canapé, change la chaine de la télévision. Une demi-heure plus tard, je me décide à prendre mon petit déjeuné. Je m'asseois à la table de la cuisine, d'où je vois parfaitement la télé. Un spot publicitaire passe à cet instant pour faire la promotion de l'émission de ce soir, où nous sommes en interview exclusive. Ils sont franchement en retard. On l'a faite y a trois mois cet interview. Plein de choses dites ne sont plus à l'ordre du jour. Des apfelstruddels me lorgnent du regard dans leur panière en osier, devant moi. J'en mange un, puis deux. Avant d'aller me préparer pour la realshuler.
xxxxxxxxJ'ouvre délicatement sa porte, puis m'asseois gentiement sur son lit, lui murmurant de se lever. A chaque fin de phrase, il se retourne dans son lit, jusqu'à ce qu'il sente enfin une présence, qu'il ouvre les yeux, et sursaute en me voyant assis à ses côtés. Je lui dit de se lever et de se dépêcher, puis part à la douche, me maquille, m'habille et prépare mon sac, sans oublier ma tenue de sport. Dingue comme j'aime ca ... Je me suis toujours demandé à quoi servait cette matière. Est-ce que j'ai une tête à faire du sport? Et puis pourquoi faire ? Je n'ai que la peau sur les os.

xxxxxxxxTous les deux fins prêts, on se dirige vers le lycée, silencieux. Notre dispute nous a marqué. Mais il faut que je lui parle. Je n'aime pas nous savoir en froid.

Bill : Katje est venue me voir, hier. Elle ne m'a pas parrut bien.
Tom : Et moi j'ai vu Nina, qui sait pourquoi Katje ne va pas bien.
Bill : Et elle te l'a dit, je le sais.
Tom : Oui, mais j'ai fait une promesse, je ne dirais rien. Tout ce qu'il y a a savoir, c'est que tout est de notre faute. Depuis le début.

xxxxxxxxUn silence plus pesant encore que le premier se glisse à nouveau entre nous. Je ne supporte plus cette situation.

Bill : Tom, je suis désolé. Je n'aurai jamais du te dire des choses pareilles. Je m'en veux si tu savais ...

xxxxxxxxTom s'est arrêté de marcher. Il me regarde, perplexe. Puis s'approche de moi.

Tom : Tu n'as aucune excuse à me faire. Je t'ai reproché de l'avoir emmenée à Paris alors que moi-meme hier, j'étais dans ses bras. S'il te plait, arrêtons cette rivalité avec Nina. Ne nous faisons plus de promesses, sinon celle de ne plus jamais se faire souffrir.
Bill : Je suis d'accord, mais pour Nina, on fait quoi ? On l'évite, on la rejette ?
Tom : On vit ce qu'on a à vivre, sans jamais en parler à l'autre, parce que de toute facon, on sait très bien lorsque ces choses se passent. On vit, tout court.
Bill : Ca me va.

xxxxxxxxOn se prenait dans les bras, le plus fort possible, chacun cherchant à imprégnier l'odeur de l'autre dans son propre corps, signe de réconcialition.
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xxxxxxxxAucune envie d'aller en cours, aujourd'hui. Pour quoi faire en plus ? Regarder les autres s'amuser, faire leur vie tranquille sans se soucier de celles de autres ? Surtout pour aller faire du sport en plus ...
xxxxxxxxPartir en courant me tenterait bien, mais j'ai promis à Sasha de ne plus sècher les cours. Pourtant, ce matin, ca m'arrangerai bien. Je n'ai pas dormi de la nuit, je suis épuisée, j'ai des courbatures dûes à mes ébats d'hier après-midi. Vive le sport le mardi matin !!!

xxxxxxxxToute la classe est regroupée devant le gymnase. Les jumeaux sont l'un à coté de l'autre, ils se sont réconciliés, ils ont retrouvés leur regard complice. Katje reste à l'écart. Je ne vais pas la voir. Elle viendra quand elle le voudra. Je l'ai aidée, maintenant, à elle de faire le premier pas. Tout le monde me regarde de travers, pour pas changer. Oui, je sais, je ne suis encore pas venue en cours hier, mais qu'est-ce que ca peut bien leur faire ? Est-ce que je leur demande comment va leur chien moi ? Ces gens m'énervent.
xxxxxxxxLe professeur a dix minutes de retard, le gymnase n'est pas ouvert, on ne peut donc pas allé se changer, et on se les pèle dehors, dans la neige. Pour ne rien arranger, j'ai pris froid hier, et je ressemble a un gros bonhomme de neige enrhumé.
xxxxxxxxVoilà enfin le professeur qui arrive, s'excusant milles fois. Les embouteillages. Comme s'il y avait des embouteillages, ici. Qu'il arrête de se moquer un peu.
xxxxxxxxJe me change dans le silence le plus total, évitant les regards des autres.
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xxxxxxxxNina reste à l'écart. Je pensais qu'elle viendrai me parler, mais non. Elle doit penser avoir fait sa BA de l'année. Je me change dans les douches, pour éviter que tout le monde voit le bandage autour de ma taille. Une tâche de sang a perlée. J'espere que le prof ne s'acharnera pas sur moi aujourd'hui. C'est un coup a finir aux urgences. Misère (Misère, Misère, quand tu nous tiens tu nous lâches plus, Misère, Misère ... Biyoux ma Libellule).
xxxxxxxxLes jumeaux rigolent dans leur coin, entourés de l'Elite du lycée qui cherche certainement à faire parti de leur groupe, essayant de se la pêter un peu plus. Nina est encore et toujours dans son coin, assise la tête dans ses genoux, par terre. Je ne peux m'empecher d'aller la voir. Je me pose à coté d'elle, et lui relève le menton.

Katje : Merci ...
Nina : (étonnée) : De quoi ?
Katje : Ne crois pas que je ne sais pas ce que tu as fait hier. Max m'a prévenue ...
Nina : Ah...
Katje : Oui, ah. On se met dans la meme équipe ce matin ?

xxxxxxxxNina acquiesse, un léger sourire au coin des lèvres. Je l'aide à se relever, puis on part chercher un ballon pour commencer à s'échauffer. Ma blessure me tiraille, mais je ne dis rien. Je souffre en silence, impassible. Les autres élèves nous imitent rapidement, prenant exemple, ce qui ravie le prof. Pour une fois qu'il n'a rien à nous dire.
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xxxxxxxxLes filles se sont réconciliées. Ca fait plaisir à voir. De notre côté, les mecs de nous lâchent pas. Ils nous parle du reportage de ce soir, pour avoir les infos en avance, s'il y aura des choses à gagner, quelles réponses il faudrait donc donner par sms. D'autres y vont plus cash, nous demandant s'ils peuvent avoir des places VIP pour la prochaine tournée, histoire de se la pêter un peu plus devant les autres : "Oui, ba nous, on est allé voir les Tokio Hotel en concert dans les coulisses, puis après on est allé en after avec eux". Pfff, les gamins.
xxxxxxxxOn a formé les équipes. Nina est encore chef d'équipe, tout comme moi, il faut se serrer la main, et se regarder dans les yeux. Des images d'hier me reviennent, je n'arrive qu'à regarder mes baskets, et le bas de mon jogging. Jamais je n'ai eu de mal à regarder une conquête dans les yeux, mais elle n'est pas une conquête.
xxxxxxxxLe match a commencé depuis au moins dix minutes, et les filles se démènent. Elles assurent vraiment. Notre équipe étant composée de mec-ver-de-terre, on est vraiment à la ramasse, heureusement que Bill et moi on gère un minimum le truc, parce que sinon, ce serait vraiment la catastrophe. On se la joue un peu solo, ou plutôt duo, mais bon, j'aimerai bien avoir une bonne note, tant qu'à faire.
xxxxxxxxKatje est épuisée, elle se démène vraiment. Elle fait un appel au panier, où le ballon passe parfaitement au travers. Puis elle s'éfondre au sol. Nina s'en aperçoit vite, et part la rejoindre. Elle essaie de la calmer, Katje étant prise de spasmes incontrolables. Avec Bill, nous essayons de l'aider. Son tee-shirt jaune marque une grosse tache. Je le soulève, apercevant un bandage rouge de sang. Nina prise d'une réelle panique, me lance un regard lourd de sous-entendu, ne parler des Scorpios sous aucun prétexte. Puis elle demande au prof d'appeler les secours en urgence, c'est grave...
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Alors, verdict ?
J'espère que les commentaires arriveront vite car j'aime beaucoup la suite ... hihi.


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# Posté le vendredi 11 mai 2007 15:16

Modifié le jeudi 17 mai 2007 15:24