Bienvenue

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Bienvenue a tous sur mon blogfiction. Je précise que bien évidemment
je n'ai jamais rencontré les TH, mais ce groupe m'inspire littérairement
et musicalement parlant.
J'ai essayé d'etre au plus proche de la vérité pour ce qui peut l'etre,
tels que le prénom de la mere des jumeaux, les études qu'ils suivent,
le systeme scolaire allemand, etc.

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Mais voici le résumé :

888888888888bible-des-decos.skyblog.com bible-des-decos.skyblog.com
888888888888... Nina est une jeune fille plutot mal dans sa peau. Ses parents sont
888888888888... des rock stars et ont bien vite fait de la confier a une de leurs amis alors
888888888888... qu'elle n'avait que 5ans. Son frere, Sasha, vivait lui
888888888888... en France avec leur grand-pere. Frere qui revient
888888888888... d'ailleurs en Allemagne après de longues années
888888888888... d'absence. Deux autres revenants font eux aussi
888888888888... leur réapparition dans la vie de Nina. Les enfants de Simone,
888888888888... chez qui vit Nina depuis 12ans. Entre eux,
888888888888... il n'y a jamais eu d'ambiguité. Alors pourquoi
888888888888... depuis leur retour, tout se passe-t-il
888888888888... différemment ? On dirait bien que la vie
888888888888... a décidé de montrer a Nina ce qu'elle ressent
888888888888... vraiment pour eux...
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bible-des-decos.skyblog.com bible-des-decos.skyblog.com bible-des-decos.skyblog.com



Je précise également que certains articles pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes. Je décline donc toute responsabilité quand a leur venue sur ce blog.
Je ne m'appelle pas Nina et ne me retrouve pas du tout en elle. C'est un role de composition.


Moi, en bref :

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Pseudo : Joy
Adresse msn publique : bonhommefluo@hotmail.fr
Age :17 ans.

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Les commentaires sont bien évidemment acceptés, plus il y en a plus la motivation est là. Meme les critiques, du moment qu'elles sont constructives, sont acceptées.


Ajout du 21/05/07:

Je rajoute une petite chose. Sur ce blog seront mis de vraies photos concernant la ville des Kaulitz. Concernant leur maison, etc. J'ai mis un temps fou à les chercher. Bien evidemment, je ne modifierais pas toute ma fiction pour quelques erreurs commises concernant l'éxactitude des emplacements, de la maison etc, mais quelques petits details seront modifiés à partir du chapitre 12. Donc ne vous inquiétez pas si la maison n'a plus qu'un étage lol.
Soyez gentil, aussi, de me dire si vous me prenez des photos et de me mettre un lien, car j'ai réellement mis du temps à les trouver pour faire une fiction digne de ce nom, la plus proche possible des réels détails. Donc voila, merci beaucoup.

Bonne lecture a tous.
Joy

# Posté le dimanche 15 avril 2007 15:15

Modifié le lundi 21 mai 2007 12:16

Pub !!!

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Ici se trouve tous les blogs fictions que j'aime beaucoup... Allez les voir, ils le méritent.
Cette liste sera mise a jour le plus souvent possible.


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Laissez moi vos adresses de blogs fictions ici si vous le souhaitez, j'irai voir. Et si elles me
plaisent, je mettrai un lien.


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Sur ce, place au premier chapitre. Bonne lecture a tous.

# Posté le dimanche 15 avril 2007 18:41

Modifié le mercredi 25 avril 2007 17:21

Premier chapitre

Premier chapitre
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Je tiens a préciser que ce premier chapitre est assez long, ainsi que le second, et qu'ils peuvent
p
araitre ennuyeux pour certains, mais j'en ai besoin pour la construction de l'histoire. Mais
attendez de voir la suite pour vous faire une idée s'il vous plait.


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xxxxxxxxUn rayon de soleil s'aventure a travers mon rideau pour venir me chatouiller les yeux. Bizarre en cette saison. Surtout qu'hier ils avaient annoncé de la pluie. La terre ne va vraiment pas bien, on ne peut meme plus prévoir la météo correctement (désolé il fallait que je fasse mon petit commentaire écolo :S). Bien forcé de me lever. Que j'aille fermer mon volet ou que je me mette sous la couette pour finalement finir par étouffer, ca ne changera rien, le résultat sera le meme : je n'arriverai pas a me rendormir. Et puis j'entends du bruit a la cuisine. Simone doit etre reveillée. Je vais aller lui tenir compagnie. A tous les coups, Ulrich est parti ce matin de bonne heure pour son travail. Oui, il travaille meme le dimanche maintenant ...

xxxxxxxxJe descend les escaliers prudemment. Mettant énormément de temps a me réveiller, je risque de me prendre un mur. Effectivement, Simone est reveillée. Je l'entends parler au bébé. Elle lui parle beaucoup. Meme si il n'est pas encore là. J'écoute quelques instants sur les marches des escaliers qui donnent sur la cuisine, qui donne elle-meme, a l'américaine, sur le salon. Elle lui raconte qu'elle va prendre un verre de lait parce que c'est bon pour les os, un jus de fruits pour les vitamines, des brötchens (pain au cumin ou au sésame) tartinés de beurre parce que c'est tout simplement bon, et des bretzels parce que depuis qu'il loge dans son ventre, elle meurt de faim. Elle me fait rire.

xxxxxxxxJ'entre dans la cuisine, la table est remplie de bonnes choses. Il y a meme des apfelstrudels. C'est qu'elle doit etre de bonne humeur ce matin ma Simone. Je la regarde manger. Se sentant observée, elle leve les yeux vers moi, me dis bonjour, puis me fait signe de m'asseoir. Je prends place en face d'elle.

Moi : Que peut-il bien y avoir de si joyeux ce matin, Manu (petit surnom que je lui ai donné il y a quelques années) ?
Simone : Oh, non rien de spécial. Ah si, ton frere a téléphoné. Je lui ai di que tu dormais encore. Il faudra que tu le rappelles.

xxxxxxxxCe n'est certainement pas le fait que mon frere m'appelle qui doit la mettre de si bonne humeur. Et je trouve ca bizarre que Sasha m'appelle. Il est censé etre en pleine période d'examen, et il ne m'appelle jamais pendant ces periodes. Pas que ca me dérange, bien au contraire, mais c'est bizarre.

Moi : Ok, je l'appellerais plus tard. Ulrich est parti travaillé tot ce matin ... Il devait me réparer ma guitare. La pauvre elle a souffert ...
Simone : Je sais, ma puce, mais tu sais, j'ai deux enfants extrèmement ingrats, et il faut bien que l'on mange, me dit-elle, sur le ton de la rigolade.
xxxxxxxxCa y est j'ai compris. Mais j'attendrais qu'elle me le dise elle-meme.

xxxxxxxxLe petit dejeuné prit, je remonte à ma chambre. Je passe devant les leurs et un sourire se tend sur mon visage.

xxxxxxxxJ'apercois ma guitare dans le fond de la piece. La pauvre, elle a vraiment souffert. J'étais dans un groupe il y a encore un mois ou deux, mais il y a eu quelques embrouilles, dirons-nous. Mon copain en était le batteur. Et quand j'ai mis fin a notre histoire, il a plutot mal réagit. Ma pauvre Gibson a fini dans un des murs du studio. Le manche menace de se détacher du corps a chaque instant. Bien sur, impossible de jouer. J'ai bien essayé d'en trouver une vieille dans le grenier, mais rien a faire, je n'en ai pas trouvé. Pourtant je sais qu'il y en a au moins une.

xxxxxxxxLe temps passe tellement lentement un dimanche lorsque l'on a rien a faire. Je décide de m'ateler a mes devoirs. Il me reste un peu d'anglais, une dissert', et une lecon d'histoire. Aucun contrôle en vue, mais je me méfie. Cette saleté de prof adore nous mettre des controles surprises qui ne seront jamais dans nos moyennes mais dans l'oreille de nos parents si on a pas la moyenne.
xxxxxxxxTiens, je viens de recevoir un texto de Katje ( a prononcer Katie): elle me demande si je veux bien la retrouver au skateparc abandonné pour 11heures. Je regarde l'heure, 09h30. Le temps que je me prépare plus le temps du trajet ... c'est bon, j'ai juste le temps. Je lui reponds que j'y serai.

xxxxxxxxJe filai vers la salle de bain. Je commence a faire couler l'eau tiède, pour l'ammener a une eau brulante, pour finalement finir ma douche glacée. J'adore contraster les temperatures dans ma douche. Ca m'aide a me reveiller. Je m'enroule dans une serviette, puis me lave les dents, me brosse les cheveux, que je remonte en demi queue a l'arrache, laissant deux fines meches le long de mon visage. Je change mon percing a l'arcade, mais laisse celui que j'ai au targus (oreille) comme il est. En fait je ne l'ai jamais changé depuis la prothèse. En titane noir. Je met cependant un peu de couleur a mon arcade. Les couleurs de l'arc en ciel. Je cerne mes yeux de noirs, met un peu de gloss transparent, fonce legerement mes joues trop blanches, puis me dirige vers ma chambre.

xxxxxxxxJe choisis un baggie en toile pas trop large noir avec un petit haut rouge décoleté, surmonté d'un gros pull gris que j'ai du piquer au zigoto de la chambre d'en face l'année derniere ou a mon frere. J'enfile en quatrieme vitesse mes doc martens que je ne lasse pas jusqu'en haut, mon bracelet en cuir large que je ne quitte jamais, un collier raz-du-cou et ma montre. J'attrape mon portable, mes clés, un peu de liquide au cas où, enfourne le tout dans ma poche, descends au salon où je dis aurevoir a Simone, qui me demande d'etre rentrée pour 14heures.

xxxxxxxxJe cours, je suis en retard. Mon portable se met a vibrer. Je m'arrete le temps de le récupérer dans ma poche, c'est Sasha. Je réponds puis me remet en marche.

Moi : Oui, Sasha. Comment va ?
Sasha :Bien et toi petite s½ur ?
Moi : Bien. Pourquoi tu m'appelles alors que t'es censé bosser pour tes exams ?
Sasha : Parce que faut que je te parle. T'es toujours a la recherche d'un groupe ?
Moi : Bien sur, pourquoi ?
Sasha : Je te rejoinds. Fini la France. On débarque avec le groupe. On aura peut etre plus de chance la-bas. Et ... tu veux etre notre guitariste et chanteuse ?

xxxxxxxxJe me stoppe d'un coup. Trop d'informations d'un coup. Mon frere quitte Paris pour l'Allemagne alors qu'il déteste ce pays et en plus il me veut dans son groupe !!! Bien sur que je dis oui.

xxxxxxxxLa conversation s'est terminée peu de temps après, j'arrivai a destination. Nous nous sommes promis de nous rappeler vite pour qu'il me raconte tout en détail. Je suis impatiente de le voir.

xxxxxxxxKatje m'attendait dejà. Elle a une drole de tete. Oulala, ca sent pas bon.

Moi : Ba, Kat', il se passe quoi ? Pourquoi tu fais cette tete?

xxxxxxxxElle se jette dans mes bras, sans meme me repondre, et pleure.
xxxxxxxxJe la fais s'asseoir par terre et la console, doucement, avant qu'elle ne le dise, bien que je m'en doutais.

Katje : Il a rompu. Ce matin.

xxxxxxxxElle pleure de plus belle. Je vais avoir une ou deux explications avec lui. Il ne s'en tirera pas comme ca. Ma pauvre puce. Presque an qu'ils étaient ensemble, un reccord pour lui. Ils se connaissent depuis presque toujours. Je la plainds. Heureusement, je n'aurai jamais ce genre de rapport avec lui, meme si on se connait depuis aussi longtemps. Je suis comme sa petite s½ur.

xxxxxxxxJe la console jusqu'à ce que mes yeux se posent sur ma montre, il est 14heures. Je dois me sauver. Mais avant, je la ramene chez elle, je ne la laisse pas là toute seule.

xxxxxxxxJ'arrive au bout de la rue et apercoit une grosse voiture grise, le coffre ouvert. Un énorme sourire s'affiche sur mon visage quelques minutes auparavant rempli de tristesse pour ma Katje. Ils sont là, enfin. Je cours jusqu'à la maison, et inspecte la voiture, personne a l'intérieur. Le conducteur sort de la maison a toute vitesse. Il doit lui rester encore des bagages a monter. Je fonce a l'intérieur. Je suis en plein milieu du salon.

Moi : (criant a travers toute la maison) : LES GARS VOUS ETES OU?
Voix : Juste derriere toi ma puce !!!

xxxxxxxxJe me retourne et lui saute dans les bras. Je sais qui c'est rien qu'a la voix. Il me souleve du sol et me fait tourner. Je respire son parfum rapidement. Cela faisait tellement longtemps. Il me repose par terre, puis prend mon visage entre ses mains. Nos regards sont plongés l'un dans l'autre.

Tom : Tu m'as manqué toi tu sais ?
Moi : Toi aussi.

xxxxxxxxPuis il me sert contre son c½ur. J'aime avoir cette place. Il ne la donne pas a tout le monde. Puis je me détache, avec un regard remplie de joie.

Moi : Il est où Bill ?
Tom : (rigolant) : Dans la chambre, il dort je pense...

xxxxxxxxSans plus attendre je cours en direction de sa chambre. J'ouvre delicatement, essayant de faire le moins de bruit possible, la porte. Il est allongé sur son lit, recroquevillé dans la position du f½tus. Je m'approche de lui. Je crois qu'il dort. Je m'asseois a coté de lui, et lui caresse le bras pour le reveiller en douceur. Je le vois remuer. Je m'arrete.

Bill : (se réveillant)Tu peux continuer si tu veux ...
Moi : Salop, t'en a profité !

xxxxxxxxJe me jette sur lui et l'embrasse (sur la joue, pas d'excitation lol). Il me prend dans ses bras, ces bras dans lesquels je me sens si bien. Ils m'ont manqués tous les deux.

xxxxxxxxTom nous rejoind. Lui aussi est en manque d'affection. Je les prend tous les deux dans mes bras. Des larmes de joie coulent silencieusement le long de mes joues.

xxxxxxxxAprès une bonne heure d'embrassade, Simone nous demandait de descendre pour l'aider a monter les draps des jumeaux, qui se trouvaient dans la ménagère a la cave.
xxxxxxxxNous remontions tous les trois les bras chargés de draps froissés. Simone nous attendait dans la chambre de Tom, dans lequel elle avait fini de faire le ménage. Pendant qu'elle s'éttaquait a celle de Bill, il fallait que l'on fasse le lit, les vitres, et que l'on commence a défaire sa valise. Bill et moi nous occupions du lit, Tom de ses affaires. Il ne vaut mieux pas y toucher si tu veux rester vivant. Il cache tellement de choses entre ses couches de vetements. Après une bonne dizaine d'essais, le lit fut enfin tiré au carré. Bill n'est vraiment pas doué pour ce genre de choses.

xxxxxxxxUne demi-heure plus tard et les vitres lavées, on entrait dans la chambre de Bill. Tom et moi faisions le lit en deux temps trois mouvements, et Bill prenait un temps fou pour ranger sa valise. Il fallait tout classer, plier, parce que tout était en boule dans sa valise (- Je n'ai pas eu le temps de la faire, on est parti trop précipitamment, avait-il dit). Une heure et dix fous rires plus tard, nous nous retrouvions dans le jardin. Je m'assis sur le banc encore un peu humide. Je posa mes fesses sur le dossier et mes pieds sur l'assise et sortait une cigarette de ma poche. Tom parut très étonné de ce fait. Effectivement, il ne m'a jamais vu fumer. Je m'y suis mise il y a quelques mois. Rien d'extraordinaire cela dit. J'en tendit une a Bill, qui fuma avec moi.

Tom : Alors, quoi de beau la miss ?
Moi : (malicieuse)Tu l'aurais su si tu m'avais téléphoné ...
Bill :Ok, tu marques un point. Non sérieusement, on était super occupés
Moi :T'arrives bien a laisser un texto par mois a Simone, pourquoi pas m'en envoyer un en meme temps ?
Tom :Peut etre parce qu'on savait qu'elle te transmettrai les messages.
Moi : Sauf que je n'ai eu aucune transmission, moi.

xxxxxxxxUn silence s'installa, mais il fut vite brisé par Tom.

Tom : Et le groupe, ca va comment ?
Moi : Euh, y a plus de groupe...
Tom : Pardooooooon ???

xxxxxxxxOn aurait franchement dit que quelqu'un venait de mourir.

Bill : Mais comment ca se fait ?
Moi : Longue histoire ...
Tom : On a tout notre temps ...
Moi : Oui, mais j'ai pas envie d'en parler. On rentre ? J'ai froid.

xxxxxxxxC'est vrai que je commencais sérieusement a greloter. Retournés au salon, je me calai dans les bras de Bill, sur le canapé pendant que Tom causait a une connaissance pour faire la fete ce soir.

Bill : Et tes parents, ils deviennent quoi ?
Moi : euh ... Joker. J'sais pas, j'ai pas de nouvelles depuis autant que vous. La derniere fois que je suis allé sur le site officiel, la date indiquait qu'ils devaient etre du coté des Etats-Unis il me semble, mais bon, j'en sais rien en fait.
Bill : Ok. Et ton frere ?
Moi : Oh merde, j'ai oublié de le dire a Simone.

xxxxxxxxJe me leve en trombe du canapé et file vers la cuisine où elle nous préparait un bon repas pour ce soir. Je lui annoncait la nouvelle concernant Sasha. Elle fut ravie pour moi, comme Bill. Pour l'occasion, Simone décida de rajouter un moelleux au chocolat. Personnellement je déteste le chocolat, mais le bébé aime apparemment alors ...

xxxxxxxxTom réapparut enfin pendant que Bill et moi préparions la pate à gateau. On avait de la farine partout.

Tom : Frangin, ce soir, c'est fete chez Adam !!! 23heures au levé du jour.

xxxxxxxxSimone intervint aussitôt, je savais qu'ils ne s'en sortiraient pas comme ca.

Simone : C'est définitivement non, les garcons. Il est hors de question que vous arriviez a l'école demain avec des yeux larmoyant de fatigue et le cerveau entre deux musiques. Est-ce clair ?
Tom : (s'indignant) :Mais maman on est en vacances ... !
Simone : Non, vous avez pris assez de vacances sur l'école. Vous avez manqué trop de cours. Ma réponse est irrévocable. Demain, vous allez en cours.

xxxxxxxxSimone sortit de la cuisine, Tom nous prit par les épaules. Il me fit un big sourire, et m'ota délicatement la farine qui s'était déposée sur mon nez. On se mit a rire. Une bataille de farine éclata, mais elle fut vite stoppée par une future maman exténuée, mais qui sait quand-meme crier que l'on a intérêt a tout nettoyer avant de prendre nos douches et de passer a table.

xxxxxxxxTom fut le premier a passer a la douche. Je m'occupais de faire le peu de vaisselle qu'il y avait en attendant. Sans faire attention, un verre me glissa des mains et se brisa. Je m'étais coupée. Ca saignait beaucoup, et ca faisait mal. Il me fallait un pansement, vite. J'enroulait mon doigt dans un torchon et me dirigeai vers la salle de bain. Comme d'habitude, la porte n'était pas fermée, Tom espérant toujours qu'une fille de ses reves aparaissent dans sa douche.

xxxxxxxxJe criai un "Tom c'est moi, je me suis coupée !!!" Il sortit immédiatement de la douche, enroulé dans une serviette, et se dirigeait vers moi. Ca saignait vraiment beaucoup. Je ne m'étais pas loupée. Il me mit la dose de désinfectant, puis enroula mon doigt dans une bande extensible qu'il coupa a bonne longueur et fixa avec du sparadrap. Puis il me fit un doux baiser sur le pansement et me regarda avec de yeux que je ne lui connaissai pas envers moi. Ses yeux qui veulent tout dire. Ces yeux qu'il utilise pour toutes les filles qui ne sont pas de sa famille. Il me caresse la joue, me regardant dans les yeux. Je sens le danger approcher, je me sauve, laissant Tom en serviette dans la salle de bain. Puis vint le tour de Bill a la douche, puis le mien.

xxxxxxxxJe sorti de la douche, me mettait en sous-vetements, puis enroulai ma taille dans une serviette. Je me retrouvait comme en maillot de bain et en paréo. Je sortait puis me dirigeai vers ma chambre. Je mis un jean noir et un débardeur mais j'avais froid et plus de pull. Je franchis la porte de la chambre de Bill. Il était encore en boxer, allongé sur le ventre sur son lit, et parlait au téléphone. Il interromput sa conversation pour me parler.

Bill : (faussement outré) :Faut pas se gener !!! Et si j'étais tout nu ?
Moi : Je veux juste un pull, j'ai froid, et je te signale, a tout hasard, que tu ne serais pas le premier garcon que je verrais tout nu...
Bill : C'est fin ca, tiens.

xxxxxxxxJ'attrapais un des ces pull, l'enfila, puis retournai dans ma chambre jusqu'à l'appel du diner.

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ATTENTION, partie que j'ai ouble. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas mise, c'est en
relisant ma fic que je l'ai remarq. vous n'avez pas dû tout comprendre. Voilà mon
erreur réparée.


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xxxxxxxxIl se passa dans le silence le plus total. Ulrich était rentré du travail. Il avait fait de longues heures de route, et ne souhaitait qu'une chose : manger, se doucher, puis se coucher.
xxxxxxxxNous étions tous les trois affalés dans le canapé en train de regarder un vieux film dont je me fichais éperdumment quand Tom se levait, précisant qu'il allait se préparer pour la soirée. Simone sortit le plus vite possible de la cuisine, son ventre commencant a peser lourd et refusa que Tom sorte.

Simone : Tom Kaulitz, vous n'avez donc pas écouté tout a l'heure ? Vous n'irez nulle part ce soir, croyez moi bien.
Tom : Mais, maman, pourquoi ?
Simone : Il y a ecole demain.

Bill se redressa vivement et se retourna vers sa mere et son frere.

Bill & Tom : (en parfaite synchronisation) : Mais c'est les vacances !!!
Simone : Non, en réalité vous faites une pause sur votre travail extra-scolaire, qui lui meme est en quelque sorte une pause dans votre scolarité. Je vous rappelle que vous avez le erweiterte realschulabschluss (certificat de fin d'étude en Allemagne après la dixième année d'étude en realschuler). Et vu les notes que je recois du centre de formation a distance, je peux vous garantir que vous irez a l'école.

Tom monta furieux dans sa chambre, pendant que Bill s'affala dégouté dans le canapé. Il m'ouvrit les bras, je m'y blottit.
xxxxxxxxJ'avais toujours eu plus d'affection pour Bill. Depuis que l'on se connaît. Et ce n'est pas le fait qu'ils n'aient pas le meme style. A cette epoque, ils etaient encore habillés par maman et étaient les deux copies conformes. Mais il y a toujours eu une tendresse entre nous qu'il n'y a pas entre Tom et moi. Meme si il est plus calin avec moi qu'avec tout le monde.
xxxxxxxxBill m'embrassa sur le sommet du crane. Je m'endormie dans ses bras.
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xxxxxxxxMaudit réveil, il ne t'arrive donc jamais de te taire ?! Debout ma Nina. J'enfile ma robe de chambre par dessus mon boxer et mon ... Pourquoi suis-je encore en pantalon et en tee-shirt ? Ah oui, c'est vrai, je me suis endormie sur le canapé. Bon eh bien je file prendre ma douche. Occupée. Et zut, c'est vrai, Tom doit etre levé. Pourtant c'est pas le plus "leve-tot" de la maison. C'est parti pour un petit dej'. J'en profiterai pour faire les sandwiches de ce midi. Je commence a les préparer quand Tom arrive habillé seulement de son baggi et ses chaussures, son tee-shirt pendant sur son épaule.
xxxxxxxxJ'apercois son médaillon, je n'y ferai pas allusion maintenant. Plus tard je lui en parlerai.

Tom : Hum, tu prépares les sandwiches ?
Moi : Vi. Laisse moi deviner. Sandwiches triangulaires nutella-confiture de framboise et deux sandwiches carrés. L'un jambon-beurre, l'autre poulet ... ?

Tom : T'es trop forte ma Nina.

xxxxxxxxIl m'embrasse sur le front avant de commencer a engloutir un brötchen. Il me lance un sourire que je n'apprécie pas. Le genre de sourire qu'il lance aux autres filles. Le genre de regard qui veut tout dire et que tu captes cinq sur cinq. Je le stoppe net, le faisant s'arreter de manger.
Moi : Et Katje, au fait?
Tom : Tu sais très bien pour Katje, fais pas l'innocente.
Moi : Je ne fais pas l'innocente, je veux savoir, c'est tout.
Tom : Il n'y a rien a dire. J'ai préféré en finir, point. Ca ne regarde que moi.
Moi : (essayant de lui faire comprendre calmement) Ca la regarde aussi Tom.
Tom : Crois-moi, elle ne voudra pas savoir. Et de toute facon, elle le saura bien assez tot.

xxxxxxxxC'est la que Bill choisit son moment pour débarquer dans la cuisine, la gueule en vrac. Il apercoit mes sandwiches et me demande les siens dans un langage incompréhensible si on en a pas l'habitude. Jambon-gruyère, Jambon beurre tomate, et nutella. Le tout préparé, je monte a la salle de bain. Je me déshabille de la veille, puis me jette sous l'eau. Je fais varier les températures, comme a mon habitude. Pour aller plus vite, sinon Bill sera en retard, je me maquillerai dans ma chambre. Je me brosse quand meme dents et cheveux puis appelle Bill d'en haut pour lui faire comprendre qu'il doit bouger ses fesses de la cuisine.

xxxxxxxxujourd'hui, ce sera Pantalon noir, Van's, Décoleté kaki, et gilet noir. Pas la peine de préciser que je mets egalement des sous-vetements. En parlant de sous-vetements, Tom entre dans ma chambre mais reste bloqué devant moi en petite tenue.

Moi : Remonte la machoire, tu veux. Je te signales que tu m'as deja vu en maillot de bain.
Tom : Euh, ouai, euh, j'voulais savoir ce qu'on avait comme cours aujourd'hui.
Moi : Allemand, Chimie, Bio, et Anglais.
Tom : Super la ... MAIS QU'EST-CE QUE T'AS FAIT A TA GUITARE ???
Moi : Euh ... longue histoire.(ironiquement) Et de toute facon, tu les auras bien assez tot...
Tom : Ok, j'ai saisi. Bon, je vais aller faire mon sac.

xxxxxxxxIl sort, puis je m'habille. Je fais mon sac, y range mes nombreux cours, mon portable et tout le mathos dont je ne peux me séparer. Je passe devant la salle de bain, frappe un grand coup a la porte, ce qui me vaut quelques jurons de Bill, qui me crie qu'il se dépeche, puis j'entre dans sa chambre, pour préparer son sac. Il est 7h30, on a cour dans 20minutes, s'il ne se magne pas, je vais encore me faire engueuler. Son sac fait, je le pose devant la salle d'eau puis descends a toute vitesse pour ranger les sandwiches dans mon sac. Bill arrive sur mes talons, essouflé comme pas deux. Il me fait un gros bisoux de remerciement en echange de ma micro-aide apportée. Puis on file tous les trois vers le lycée.

xxxxxxxx7h47. Et nous sommes deja dans la salle. C'est la prof qui va halluciner. Elle ne m'aura jamais vu d'aussi bonne heure. Tout le monde bavarde dans la salle. Bill s'est assis a ma droite, Tom a ma gauche. Cette salle est positionnée en V.
xxxxxxxxDix minutes après la sonnerie, la prof arrive, toute essouflée, et me sort un big smile genre "contente de vous voir en classe Mlle Lancel". Les garcons me regardent bizarrement, ils ne savent vraiment pas que depuis qu'ils ne sont plus la, beaucoup de choses ont changées. Toute la classe observe les jumeaux. La plupart des mecs les méprises, l'air de dire "ah enfin ils reviennent, ils se décident a arreter de se la jouer pour bosser comme n'importe qui". Et la moitié des filles les mattent a fond. L'autre partie s'en fout royalement "mais quand est-ce que ca va enfin finir ces cours a la con".

xxxxxxxxA la fin de l'heure, premiere récré. Je sais très bien que les garcons vont etre l'attraction number one pendant toute la semaine. "-Qu'avez-vous fait ? / -Alors, la tournée ca se passe bien ? / -Et les meufs, vous avez reussit a en tirer ?" Bref, je me retire dans un coin. Je sais que Katje ne viendra pas. Elle doit etre en train de pleurer dans son lit a l'heure qu'il est. Je ne lui ai meme pas dit que Tom était rentré. Elle le saura bien assez tot, n'est-ce pas?
xxxxxxxxJe sens une main qui se pose sur mon épaule, je sais deja qui c'est, pas la peine de se retourner. Mais j'avoue n'avoir aucune espece d'envie de le voir ou de lui parler.
xxxxxxxxLudvig s'asseoit a mes cotés, espérant une réaction. Je ne lui parlerai pas. Qu'il se débrouille tout seul. Qu'est-ce qui se passe, il se sent seul le soir ?

Ludvig : Pourquoi tu m'as pas rappelé ?
Moi : (froide et a toute vitesse) Peut-etre parce que tu m'as bousillé ma guitare avant de me faire virer du groupe tout ca parce que j'ai enfin cassé notre relation alors que ca faisait des mois que je te faisais comprendre que c'était au dessus de ta tete.

xxxxxxxxIl s'approche de moi, pose sa main sur ma cuisse, je la remets a sa place, sur sa propre cuisse. Je tourne la tete a l'opposé de lui, faisant mine de trouver le mur du fond de la cour interessant. Je frissone. Il passe son bras autour de mes épaules, je me leve d'un bond, sans un regard pour lui, et me dirige vers le batiment. Bill m'attrape le bras au passage et me montre du doigt Ludvig, intrigué et un air méfiant sur le visage. Je lui fais non de la tete pour ne pas l'inquiéter, puis remonte en cours. Décidémment, les profs ne m'auront jamais vu autant en une journée depuis longtemps. Je m'asseois a ma place de tout a l'heure, et attends. Passe encore deux cours puis une récré de 20 minutes, puis encore trois, arrive enfin la récré du midi. Une demi heure pour manger. Avec les jumeaux nous nous dirigeons vers le préaux pour déguster nos sandwiches. Bill engage la conversation. Je savais bien qu'il aborderait le sujet...
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88Dessin.de Kosal, excellent dessinateur. Allez voir son blog:88
88888888888888http://petitcarreau.free.fr88888888888888888
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# Posté le dimanche 15 avril 2007 19:22

Modifié le dimanche 22 avril 2007 18:12

Chapitre 2 :

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Voici le deuxieme chapitre. J'espere que ca vous plaira.

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xxxxxxxxBill engage la conversation. Je savais bien qu'il aborderait le sujet...


Bill: Il te voulait quoi tout a l'heure Ludvig pour que tu l'es jarté comme ca?
Moi : Rien.
Tom : Te fous pas de nous, tu veux ?
Moi : De toute façon t'as rien vu t'étais entouré d'une marre de gens très intéreressé.
Tom : Soit pas désagréable, tu sais très bien que je t'observe toujours de loin...

xxxxxxxxJe ne réplique pas. Non, je n'en savais rien. Je me radoucit, puis reprends.

Moi : (soupirant) Bon, ok, Ludvig et moi on est plus ensemble, il a déconné juste après votre départ, j'ai essayé de recollé un peu le pot cassé ...
Bill : (me coupant la parole) :Comment ca, déconné ... ?
Moi : Je vais pas te faire un dessin non plus. T'as très bien compris. Sauf que bon ba ca me restait en travers de la gorge. Donc y a quelques semaines de ca je l'ai viré devant le groupe, et j'ai un peu vexé sa virilité. Donc il a choppé ma guitare et l'a balancé contre un mur ...
Tom : (s'énervant) :QUOI, C'EST LUI QU'A ... ???

xxxxxxxxJe le voyais retenir sa colère.

Moi : (comme si je ne l'avais pas entendu) : ...Je me suis sauvée en courant emportant les debris de ma guitare et deux jours plus tard j'étais jeté du groupe. Et la ca fait deux semaines que chaque jour de cour il vient me souler avec ses "excuses-moi" débiles qui ne me feront pas changer d'avis.

xxxxxxxxMon histoire finit, on fini nos sandwiches sans gros appétit mais il fallait manger pour resister a nos deux dernieres heures de cours avant la libération de 13h30. Aujourd'hui je ne travaille pas, je resterai a la maison.

xxxxxxxxToute la semaine, a chaque fin de cours a 13h30, je filais directement au Triptick (certains bons parisiens doivent connaître, j'aime trop cette salle alors je transporte son nom en Allemagne :P), un bar et une salle magnifique où de jeunes talents passent pour se faire connaître. J'y travaille comme serveuse et de temps a autre, monte sur scene et pousse la chansonnette en derniere partie. Seuls les habitués des soirées sans fin me connaissent en tant que chanteuse et guitariste. Je finissais aux alentours de 19heures. Mais ce soir, samedi, je fini a 0.00. Je rentrai seule, aux alentours de 0.30. Je montai sans faire de bruit a ma chambre, me déshabillai en hate pour rejoindre mon lit, enfilai un boxer et un débardeur.
xxxxxxxxJe me glissai dans les draps quand je sentis un corps étrangers a la place qui est censé etre la mienne. J'allumai la lumiere et apercut Tom, qui se reveillait doucement sous l'aveuglement de ma lampe de chevet.

Moi : Tom, qu'est-ce que tu fous là bon sang ?
Tom : Je ... J'arrrivai ... (baillement)... pas a ...(rebaillement) ... dormir.
Moi : Ok, c'est malin, maintenant c'est moi qui n'aie plus envie de dormir.
Tom : (s'étirant) J'suis désolé. Comment c'est passé ta journée au boulot ?
Moi : J'ai mal partout c'est affreux. J'ai mis une demi-heure a rentrer alors que le Triptick n'est qu'a dix minutes en marchant sans se presser.

xxxxxxxxJe m'assis a coté de lui, sur le lit, les genoux contre ma poitrine.

Tom : T'as mal où ?
Moi : Au dos surtout. Et aux pieds aussi. Sans compter mes poignets.
Tom : Allonge-toi.
Moi : Pardon ?
Tom : Allez, pas de chichis, allonge toi sur le ventre.

xxxxxxxxJe m'exécutait, puis senti Tom s'asseoir sur mes fesses. Il ouvrit le tiroir de ma table de chevet et en sortit le baume que mes parents m'avaient ramenés de Thaïlande il y a longtemps. Il s'en souvenait. Ce baume est l'un des rares cadeaux de mes parents, pour ca qu'il est caché et pres de mes reves. Il prit une noisette du produit dans ses mains, le chauffa légèrement en frottant ses mains, puis commencait a masser mon dos. Il avait la poigne a la fois ferme et douce. Assez douce pour ne pas me faire mal, mais assez ferme pour retirer ses affreux n½uds dans mon dos.

Tom : C'est dingue comme t'es nouée.

xxxxxxxxIl continua le massage de mes épaules pendant une dizaine de minutes, puis commencait a faire descendre ses mains le long de mon dos, remontant le long de ma colonne du bout de ses doigts, me procurant ainsi des frissons incontrolés. J'étais très chatouilleuse. Il fit descendre ses mains jusqu'à la limite de mon boxer tout en continuant fermement le massage puis remonta ses doigts fins au niveau de ma nuque, ce qui me provoquait de puissants frissons, et il le savait. Je l'entendis sourire (je vous promets ca se peut), puis tout en redescendant ses mains pour me masser les épaules, m'embrassa dans le cou. Je relevai la tete et la tournai, très étonnée, le plus possible vers lui. Il continuait comme si de rien n'était, puis recommenca ce baiser. Je le poussai sur le coté, me retournai et m'accoudai pour lui lancer un regard d'incompréhension. Il le comprit, puis se leva, et sortit de la chambre, se controlant un maximum pour ne pas claquer la porte au passage, vu que tout le monde dormait. Je n'arriverai pas a dormir. Pas sans savoir.
xxxxxxxxJe me levai a mon tour, puis me dirigeai vers sa chambre. La lumiere était éteinte, je le vis sous la porte, que j'ouvrai, me faisant le plus silencieuse possible avant de la refermer. Tom était deja couché dans son lit, les yeux fermés.

Moi : Tom, je sais que tu ne dors pas.

xxxxxxxxIl se redressa, puis me regarda dans les yeux. La lune qui filtrait a travers la fenetre donnait aux siens une lueur incomparables.

Moi : Pourquoi?
Tom : Ca sert a rien de dire pourquoi, de toute facon il n'y a aucune reponse.

xxxxxxxxIl baissait le visage, je soulevai son menton de mon doigt pour replonger mon regard dans le sien.

Moi : Pourquoi maintenant ?
Tom : Parce qu'avant il y avait l'Autre, et que vous étiez, je cite, "le plus beau couple du lycée", "le seul couple qui resiste malgré la durée".
Moi : T'es en train de me dire que ca fait quatre ans que tu attends qu'il se casse ?
Tom : (gêné) C'est a peu près ca, oui. Mais j'en peux plus, maintenant. Je me retenai parce que je voulais pas te faire souffrir, je voulais pas semer la panique dans ton couple avec ce ... Ludvig ... quel enfoiré ce type... (parlant plus rapidement) Bon, maintenant que tu sais tout, je te laisse te recoucher, bonne nuit.

xxxxxxxxIl se rallongeait puis me faisait dos. Je me levai puis pris la direction de ma chambre, mais j'entendis un reniflement qui me stoppa net. Tom ... qui pleure ? Pas possible ca. Et la, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, je me suis penchée au dessus de lui, puis l'ai embrassé dans le cou. Il relevait la tete, puis m'embrassait.
xxxxxxxxIl me tira sur lui, tout en m'embrassant. Nos langues furent vite en contact. Son percing au labret me chatouillait un peu, pendant que celui que j'avais sur la langue lui faisait connaître un nouveau genre de baiser. Sa main passait tendrement sous mon débardeur, pendant que l'autre me soutenait par la taille. Je fis descendre mes baisers jusqu'à son cou, sur ses épaules puis le long de son torse chaud. Je fis passer mon percing dans son nombril, je le sentis frissonner. Puis je fis jouer ma langue sur son teton. Comme dans un jeu il me fit pivoter, me retrouvant sous lui, puis, yeux dans les yeux, m'ota délicatement mon débardeur. Il eut un sourire, que je ne decriptai qu'a moitié, mais j'y vis de la tendresse, j'en étais sure. Il fit couler ses baisers le long de mon cou pendant que sa main caressait ma poitrine.
xxxxxxxxJe la sentis descendre, s'aventurant de plus en plus pres de mon intimité, mais jouant des effets aller-retour, mais allant de plus en plus loin a chaque fois. Jusqu'à ce qu'elle touche mon boxer, où elle se perdit. Ses longs doigts jouèrent de mon clitoris avant de les faire pénétrer a l'intérieur de moi sans pour autant cesser de m'embrasser. Je sentais le plaisir monter en moi. Il commencait a faire chaud.
xxxxxxxxSes baisers descendirent le long de mon corps, les carresses de mon intimité cesserent. Je ne voyais plus sa tete, perdue dans l'obscurité. Je sentis mon boxer me quitter, puis l'entedit tomber mollement au sol. Il écartait délicatement mes cuisses puis léchait mon clitoris. Rien que ca me donnait deja enormément de plaisir. Sa langue s'aventura plus loin dans mon intimité. Mes mains caressaient machinalement sa tete, mon dos commencait a se courber sous le plaisir. Puis il remonta à mon niveau, et m'embrassa. Je descendit moi aussi au niveau de sa virilité puis lui ôta son boxer, devenu genant. J'embrassai tendrement sa ceinture, avant de poursuivre. Je lechais affectueusement le membre maintenant en errection de mon partenaire. Je m'attardais sur son gland. Au bout d'un moment, il me demandit d'en finir. Je saisit sa virilité entre mes levres et entreprit des mouvements de va et vient. Je lui arrachai quelques cris de plaisir.
xxxxxxxxJe n'en pouvais plus. Je voulais le sentir en moi. Comme s'il avait entendu mes pensées, ou bien tout simplement parce qu'il se trouvait dans le meme état que moi, nous communions nos deux corps. Je retenai du mieux que je pouvais mes cris, ou bien me laissait embrasser pour empecher que je ne reveille toute la maison.

xxxxxxxxMaudit soleil. Vas-t-en, bon sang !!! Je cherchais a coté de moi Tom, mais ne trouva personne dans mon lit. Pourquoi MON lit ? Il a du m'y glisser une fois endormie pour que personne ne se doute de rien. Puis je repensais a cette nuit. Qu'allais-je donc faire ? Je m'étais mise dans un beau pétrin. Oui, j'aimai énormément Tom, mais comme un frere, bien qu'il m'est toujours attiré physiquement. Je sais ca peut paraître difficile a consevoire. Au fond de moi reside une torche prete a s'enflammer, je le sais depuis toujours. Mais j'ai attendu pendant des années sans rien. Bill ne l'a jamais allumée. Oui, Bill. Je l'ai toujours aimé plus qu'un frere. Je le sais au fond de moi. Mais j'ai enfouit mes sentiments dès toute petite, sachant la chose impossible. Je l'avais presque oublié, jusqu'à ce matin. Alors quoi ? Je dois aller voir Tom et lui dire : "C'était bien, mais ca s'arrete la. Cela dit c'était la plus belle nuit de ma vie." Et puis ensuite allé voir Bill en lui disant :"bon maintenant que je ne suis plus avec Ludvig et que j'ai couhé avec ton frere, je réalise que je t'aime".

xxxxxxxxTu es folle ma pauvre fille. Et tu as fait une belle connerie. Rhabillée en tenue de nuit par Tom, je n'ai plus qu'a enfiler ma robe de chambre pour descendre prendre le petit dejeuné. Je passe devant un miroir, et découvre que mon visage non démaquillé de la veille fait vraiment peur a voir. Je passe par la salle de bain, me débarbouille, puis descend. Simone et les jumeaux sont deja assis a table. Je n'écoute meme pas ce qu'ils disent. Premierement, j'ai la tete encore dans mon lit, et deuxiement, completement dans les nuages, remplit de questions. J'embrasse Manu (Simone) qui elle seule a le secret du bisou qui reveille.
xxxxxxxxJe feinds de n'etre encore pas tout a fait reveillée pour faire la bise aux jumeaux. J'embrasse Tom de la meme facon que Bill, sur la joue. Je vois bien son regard étonné. Il s'attendait peut etre à un peu plus de tendresse, meme sans rien dévoilé, mais non. Je ne l'ai pas fait. La situation me gene abominablement. Je sens que Tom est plongé dans ses céréales pendant que Bill nous observe. Moi, je fais comme si de rien n'était, je prends mon petit dejeuné, tout en faisant la conversation a Manu.

Manu : Alors ma puce, a quelle heure es-tu rentrée hier ?
Moi : euh, aux environs de 0.30.
Manu : Et tu as bien dormie a ce que je vois, tu bats des records, meme les garcons se sont reveillés plus tot.

xxxxxxxxMon regard se pose sur la montre de Tom assis en face de moi.

Moi : 15HEURES ?!?!?!?
Manu : Ba oui, mon chou, tu es une marmotte.
Moi : Manu, ca a rien a voir, je suis censée commencer a bosser a 15h. Roooo la poisse.

xxxxxxxxJe me levai et me précipitai vers ma chambre, attrapai un jean, mes doc martens, un haut décoleté, un pull pour sortir que je retirerai avant le service, puis la veste du bar, le tout en noir. De la tete aux pieds.
xxxxxxxxEn voulant sortir de ma chambre, je me heurtai a Bill, posté dans l'encadrement de la porte, l'air méchant.

Moi : S'il te plait Bill, je suis pressée.
Bill : que s'est-il passé hier soir ? Et ne me dis pas rien, parce que j'en ai entendu la moitié.
Moi: Puisque tu sais, pourquoi me demander ?

xxxxxxxxJe force son barrage et me dirige en hate vers la salle de bain, a mi chemin, j'entendis de nouveau Bill.

Bill (sur un drole de ton) : Tu n'aurais pas du faire ca Nina ...

xxxxxxxxJe me stoppai net, me retournai, et le regardai.

Nina : C'est une menace ???
Bill : non, une déception...

xxxxxxxxJe me rapprochai de lui.

Nina : Explique.
Bill : Il n'y a rien a expliquer. C'est juste tanpis pour moi ...

xxxxxxxxIl redescendit. Je me retrouvait comme une conne au milieu du couloir. Mais la réalité me rattrapait vite fait bien fait. En un quart d'heure, j'étais lavé, maquillée, habillée, je quittais en hate la maison, lancant un "salut tout le monde" a la volée.

xxxxxxxxJ'avais appelé le bar pour prevenir de mon retard. Il n'y avait pas encore trop de monde, mais le peuple commencait à arriver. Je me depechai d'arriver, de descendre aux vestiaires, d'y déposer sac et pull, puis de remonter. Je prenai une commande, quand Jo, le responsable, m'interpela. Je la sentais mal, très mal. Cette fois, il allait pas me rater. Je tendis la commande a Franz qui se charge de faire les cafés et les coktails, ainsi que de passer la suite des commandes en cuisine.
xxxxxxxxJo, qui se trouvait derriere le bar, me fit signe de m'asseoir a la place du client. Il paraissait assez embeté.

Jo : Voilà, ce soir, un groupe m'a laché. Je suis dans la merde parce que tout le monde vient ce soir pour CE groupe. Malgré qu'il y en ai aussi trois autres. Est-ce que tu penses que ... enfin tu vois ... tu pourrais monter sur scene pour une demi-heure ?

xxxxxxxxCa me touchait vraiment. D'autant que je ne m'attendais pas du tout a recevoir des complimetns déguisés. Ca oui c'est un compliment que Jo vient de me faire. Il repère les futurs professionnels a des kilometres, et il ne se trompe jamais. Il ne fait pas monter n'importe qui sur sa scene. A, mais il y a un Beug là.

Nina : Euh, Jo, ma guitare, elle est ... morte dirons nous.
Jo : oh, c'est embetant ca...

xxxxxxxxSoudain une idée me vint en tete.

Nina : Si je peux m'absenter un petit peu, je peux peut-etre en trouver une.
Jo : vas-y Nina. Je m'occuperai des clients en attendant.

xxxxxxxxAprès avoir recupéré mes affaires au sous-sol, je filai en direction de la maison. Je me ruai a l'intérieur et criai après Tom. Je sursautai. C'etait Simone qui me répondait, de derriere le canapé. Je ne l'avais pas vu.

Manu : il est sorti avec Bill. Que se passe-t-il ma Nina ?
Nina : (essouflée) Je dois ... lui ... empreinter sa ... guitare. C'est important. Premiere partie ... ce soir.
Manu : tu es en premiere partie ce soir ? Ouhao Nina j'suis contente pour toi. Prends la guitare de Tom. C'est pour une bonne occasion et c'est pour toi, il ne devrait pas y voir d'inconvéniants.

xxxxxxxxLe probleme est la. C'est pour moi. Je l'ai royalement ignoré ce matin, et je viens lui quémander sa guitare. Bon, je me lance. J'entrai dans cette chambre où j'avai passé la nuit. Je la voyais, elle etait la, posée sur son pied. Où était donc passé son étuie ? Ca y est je l'avai. Je partai chercher quelques unes de mes partitions, puis retournai au Triptik. Je montrai ma victoire a Jo, qui me fit signe, les deux pouces en l'air.

xxxxxxxxJe passai ma journée et mon début de soirée a servir et desservir clients et tables. Aux environs de 9.00, l'engoisse montait. Je me retirai dans la partie arriere du restaurant, interdite aux clients. J'entendais les autres artistes parler entre eux mais ne cherchai pas a comprendre ce qu'ils disaient. Je partais chercher la guitare de Tom et vérifiai si elle etait bien accordée. Une corde ne l'était pas. C'est vrai qu'il en a changé une hier. Je l'accordai, essayant de ne me concentrer que sur le son de la guitare, exercice difficile vu le bruit environnant. Entre les rires des membres des groupes, et la salle de restaurant qui grouillait de monde. J'y parvenais tout de meme.
xxxxxxxxJ'étais sur la petite scene du Triptick. Pour la premiere fois en premiere partie. D'habitude, quand je jouais la salle était presque vide. La, il n'y avait tellement plus de place, que des gens étaient debouts. Je m'approchai du micro, et commencai a parler, la voix tremblante.

Moi : Le groupe X qui devait jouer ce soir en premiere partie n'a malheureusement pas pu venir ce soir a la derniere minute, pour des raisons qui leur sont propres, et je suis la pour le remplacer. Je m'appelle Nina Lancel, mesdames et messieurs, et je vous souhaite une bonne soirée en notre compagnie.

xxxxxxxxCertains applaudissent, d'autres protestent. Mais j'entendis quelqu'un crier mon nom.

Voix : Vas y Ninette !!!

xxxxxxxxC'était Simone, je reconnaitrai sa voix entre milles. Je supposais que les jumeaux devaient etre la aussi. Ca fout deja assez la pression de faire une premiere partie, meme de petite salle, en plus, pas prévue au programme, alors si en plus ils sont la tous les trois...

Voix 2 : Fais gaffe a ma guitare !!!

xxxxxxxxCa, c'était Tom. Je rigolai a moitié, puis montai sur mon siege. Je debutai les premiers accords. Mes doigts jouaient avec les cordes. J'étais bien, là, juste avec ma guitare. Le monde autour s'était effacé, rien que moi et ma guitare. Je commencai par une chanson plutot triste, puis enchainai avec une plutot rock que j'avai écrite avec le groupe. Mais j'en ai écris paroles et musique, cette chanson m'appartenait. J'alternai les genres. Rock, Pop, ballades ... Toutes mes créations. Pendant trois quart d'heures, le public était a moi. Je libèrai le dernier accord, que je laissai trainer. Je me faisais grandement applaudir. J'ai eu un super public. Je me levai, saluai, puis reprenai le micro.

Moi : Je vous remercie tous pour votre acceuil malgré le changement de programme. Je vais desormais retrouver mon uniforme de serveuse et vous souhaite a tous une bonne soirée.

xxxxxxxxDerniers applaudissements, je me dirigeai vers l'arriere salle. J'enfilai la veste du bar, rangeai la guitare dans son écrin soigneusement, puis retournai dans la salle de restaurant. J'aperçu Manu et les garcons. Je m'approchai d'eux, Simone me sauta littéralement dans les bras, me couvrant de baisers et de félicitations. Bill me prit lui aussi dans ses bras, mais presto. Tom fit de meme. Ils paraissaient tous les deux aussi gênés l'un que l'autre. J'étais moi aussi très nerveuse en les voyant mais le cachai. Je tendis sa guitare a Tom et lui dit milles fois merci. Je les congédiai ensuite vite fait vers la sortie, j'avai du boulot qui m'attendait.

xxxxxxxxCe soir, Jo me laissa partir plutot pour me féliciter de ma prestation. Il ne regrettait pas son choix. J'en étais fiere.
xxxxxxxxJe rentrai enfin a la maison. Ma chambre me parut drolement loin. Tous ces escaliers a monter. J'entrai dans ma piaule et jetai sur mon lit ma veste et mon sac. Je n'avai pas fait attention a ce qu'il y avait dessus.

Voix : AIEUH !!!
Nina (me retournant après avoir violemment sursauté) : BILL ? Mais qu'est-ce que tu fais la ?
Bill : Je voulais te feliciter. C'était vraiment bien.
Nina : excuse-moi, mais je n'y crois pas.

xxxxxxxxIl baissa la tete. Puis la relevai, prenant la mine d'un enfant prit en faute.

Bill : Bon OK, il faut que je te parle. Et maintenant avant que je ne change d'avis.

xxxxxxxxJe m'assis a ses cotés. L'observant, le cherhcant des yeux. Les siens allaient dans tous les sens, ils n'osaient pas me regarder.

Bill : Je me lance. Voilà. Hier, je vous ai entendu avec Tom. Je savais ce qu'il préparait, ca faisait longtemps que ca couvait. On en avait deja parlé tous les deux. Alors quand en allant me coucher hier je l'ai vu se glisser dans ta chambre pour t'attendre, j'ai compris qu'il tenterait quelques chose. Mais je n'en serais jamais vraiment sur puisque vous seriez dans la chambre en face. Mais il a fallu que vous fassiez ca dans la chambre de Tom. Son lit est collé contre le mien. Seulement le mur nous sépare. J'entendais vos moindres soupirs. Et y a un truc qui s'est brisé, là (il me montre son c½ur). Ca faisait longtemps qu'il y avait une fêlure, mais la, ca c'est cassé. Quand je te vois, je peux pas m'empecher de vouloir te serrer contre moi, de t'embrasser, de te caresser ... Je crois que tu ne m'as jamais autant manqué qu'en étant aussi pres de ma chambre en te sachant célibataire, sans l'Autre.

xxxxxxxxUne larme coule sur sa joue. Oh non, ca va pas recommencer !!! Je n'ai qu'une envie, l'embrasser, comme Tom après qu'il aie lui meme pleurer. Je ne vais tout de meme pas ...
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Alors, ces deux premiers chapitres vous plaisent-ils ?

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# Posté le dimanche 15 avril 2007 21:05

Chapitre 3 :

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Le chapitre 3, je pense un peu plus court que les autres. Bonne lecture.

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xxxxxxxxLe soleil commence a pointer son nez. Où suis-je ? Ah oui, au skateparc abandonné. Je ne fais vraiment que des conneries depuis deux jours. Une semaine qu'ils sont revenus et c'est dejà le bordel. Il ne s'est jamais rien passé de tel entre nous. Toujours les deux freres et la s½ur. Alors pourquoi la situation change-t-elle ? Je n'ai jamais été attirée par eux, je les ai toujours trouvé beaux, parce qu'il faut reconnaître qu'ils le sont mais je n'ai jamais été attirée. Et là, dès que je les vois, je n'ai qu'une envie, leur sauter dessus. Je ne peux en parler a personne en plus. Sasha ne me comprendrai pas, mes parents ne connaissent meme pas ma date d'anniversaire, et je ne peux décemment pas en parler a Katje. J'ai couché avec son ex, qui venait juste de la quitter. Et il faut bien l'avouer, je n'ai pas d'autres amis. Ca aurait été avec quelqu'un d'autre qu'avec ses fils, j'en aurai parlé a Simone, mais bon ... ce sont ses fils. Depuis que j'ai laissé Bill dans mon lit, a 3.00 du matin pour venir ici, j'enchaine clopes sur clopes. J'ai meme fumé un joint. Mais il ne m'a rien fait. Je suis tellement nerveuse, anxieuse et énervée par mon comportement que c'est passé telle une cigarette.
xxxxxxxxPourquoi n'ai-je pas résisté a Bill. Pourquoi l'ai-je laissé me toucher ?

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Flash-back

xxxxxxxxJe ne vais tout de meme pas l'embrasser ? Pas lui.
xxxxxxxxJe n'ai eu en réalité pas le temps d'y réfléchir. Ses levres couvrent deja les miennes de baisers. Sa main passe deja sous mon tee-shirt pour me caresser le dos. Il m'allonge sur lui, et nous nous embrassons. Ma conscience me dit de partir, de ne pas le laisser faire, mais mon envie est la plus forte. Je me retrouve a présent sous lui.
Sa main me faisait frissonner partout où elle passait, et lorsqu'après qu'il m'aie déshabillée il la passa dans mon boxer, je gémis de plaisir incontrôlément. Ca le faisait sourire et l'encourageait a continuer. Sa langue jouait avec mon intimité, je n'en pouvais plus. Je retenais de petis cris.
xxxxxxxxSes lèvres revenaient vers les miennes lorsque, heureusement, on entendit une porte grincer. Je repris toute mes facultés intellectuelles, sortie en hate du lit, m'habilla a l'arrache et sortit en courant de la chambre laissant Bill, ahurit, dans mon lit.

Fin du flash-back

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xxxxxxxxJe ne sais pas quoi faire. Je n'ai absolument pas envie d'aller a la maison, de les croiser tous les deux. Je me sens tellement conne. La moitié des filles du monde rêverait de coucher avec eux, et moi je me plainds. Pourquoi tout a changer ? Pourquoi a-t-il fallut qu'ils ne fassent pas comme moi ? Me considérer comme leur s½ur. La derniere cigarette de mon paquet vient de s'éteindre. Il est 4.00. Il me faut des clopes ou bien il faut que je rentre. Non, il me faut des clopes. Mais où en trouver a 4.00 du matin ? Dans la chambre de Bill... Oublies tout de suite Nina. Ce n'est meme pas a envisager.
xxxxxxxxJe me leve et decide de laisser mes pieds me guider là où ils le voudront. Je marche, longtemps. J'apercois le soleil qui se leve doucement sur la ville. Il doit etre aux anvirons de 06.00. Je n'est pas envie de regarder ma montre. Je suis gelée et mes mains sont, elles, bien au chaud dans mes poches. J'aurai du mettre un pull de plus.
xxxxxxxxAh, il y a quelqu'un qui passe. Je l'arrete, m'excuse et lui demande une cigarette.

Le quelqu'un : Nina ? Qu'est-ce que tu fais dehors a cette heure la ?
Nina : Georg ??? Je peux te poser la meme question.
Georg : Je dois voir les jumeaux et comme je viens de rentrer de soirée, je me suis dis que j'allais y aller direct vu qu'ils doivent se lever pour aller en cours.
Nina : Ok. Je te laisse y aller. Merci pour la cigarette.
Georg : Tu comptes pas m'accompagner ?
Nina : Pas envie de rentrer.

xxxxxxxxFinalement, il ne me laisse pas le choix. "Parle moi de toi, ca fait longtemps" ; "Alors qu'est-ce que tu deviens ?" ; etc. .
xxxxxxxxJ'entre timidement dans la maison. Je laisse Georg dans la cuisine pour qu'il prenne son petit dejeuner. Moi je file a la salle de bain. Je me douche, puis me brosse dents et cheveux, me maquille le plus vite possible, et sort de la salle de bain seulement habillée d'une serviette. Au moment où je sors, la tete fixant le sol, je me heurte a quelqu'un. Bill. Je releve la tete, le fixe quelques instants, puis le contourne pour aller jusqu'à ma chambre, énervée.
xxxxxxxxJe cherche quelque chose à me mettre lorsque je l'entends entrer. Je ne me retourne meme pas. J'attends nerveusement qu'il dise ce qu'il a à dire. Une larme coulait sur ma joue sans que je ne sache pourquoi.

Bill : Tu comptes m'ignorer comme tu ignores Tom depuis deux jours ?
Moi : (toujours dos a lui) : Ca pourrait etre une solution, effectivement.
Bill : C'est une blague ?
Moi : (lui faisant maintenant face) : Non, ca ne doit pas recommencer. Vous avez déconnez les mecs...
Bill : Tu vas me dire qu'on était tout seul et que t'étais pas là ?
Moi : Non, mais c'est pas moi qui vous aie cherché. J'aurai jamais osé. (haussant le ton) Put*in mais me*de, Bill, on est comme freres et s½urs. On vit ensemble depuis presque toujours. Tu te vois coucher avec Tom ?
Bill : Non, je ne me vois pas coucher avec Tom. Mais comme tu l'as si bien dit, on est UNIQUEMENT QUE COMME freres et s½ur. Et tu ne me feras pas croire que tu n'as aucun sentiment pour moi. Tom, j'en sais rien, mais tu ne me feras pas croire que tu ne ressens pour moi que de la fraternité.
Moi : (changeant de sujet) : Y a Georg qui vous attend en bas. Il doit vous parler.
Bill : ok, mais on en reparlera.

xxxxxxxxIl quitte la chambre. Je m'habille en speed, fais mon sac, et m'apprete a quitter la maison ving minutes en avance, quand Tom m'interpelle.

Tom : Tu nous attends pas ce matin ?
Moi : (je le provoque) : Non, Il faut que je previenne ma meilleure amie qui ne vient plus en cours depuis une semaine pour cause de chagrin d'amour que son ex, qui porte d'ailleurs toujours le médaillon en demi c½ur qui les lit, qu'il est enfin de retour pour qu'elle ne tombe pas raide en le voyant au lycée tout a l'heure. Alors je peux ou tu veux la prevenir toi-meme ?

xxxxxxxxJe voyait Tom qui se retenait, le poing serré. Ca aurait été quelqu'un d'autre que moi, il se serait deja pris un bon coup dans la tete. Je le savais très bien, que j'avais dépassé les limites. Mais je préfère l'engueuler, plutot que de lui avouer que je reve d'embrasser ses levres si douces. Je sortais de la maison en claquant la porte. En allant au lycée, je passais devant un tabac, je me rachetais un paquet. Comme je m'en doutais, Katje attendait devant les grilles du bahut. Je m'approchais d'elle. Elle eue un faible sourire en me voyant. Elle me prenait dans ses bras. (oui en Allemagne on se serre dans les bras). Je lui appris le plus vite possible la nouvelle (sans préciser que j'avais couché avec Tom), je la vis pâlir. Elle fit tout de meme mine de rien, mais je voyais bien qu'elle avait du mal a encaisser.

xxxxxxxxJe vois les jumeaux qui arrivent. Katje est de dos, et ne les voit pas. Tom se dirige vers nous. Je previens Katje, qui part. Je la suis, lancant un regard assassin a Tom. La sonnerie retentit, on entre en cours. C'est définitif de chez définitif, les profs ne m'auront jamais vu autant ponctuelle que depuis une semaine. Katje et moi nous placons a coté. La salle en V ne nous permet pas de les éviter. Autant se mettre en face d'eux carrément. C'est ce qu'on fit. Katje lancais des regards remplis de haine a Tom, pendant que moi je dessinais sur mes cahiers, évitant leurs regards au maximum. La prof d'allemand arrivait, comme a son habitude, 10 minutes en retard. Les bavardage ne cesserent pas, mais la prof commencait tout de meme son cours, que tout le monde suivait plus ou moins.
xxxxxxxxQuelqu'un frappa a la porte, puis entra. Tout le monde se retournait vers la personne qui interrompit le cours, sauf moi.

Surveillant : Excusez mon interruption, Nina Lancel pourrait-elle me suivre, s'il vous plait ?

xxxxxxxxJe relevai la tete, incrédule.

La prof : Pourquoi donc ?
Surveillant : Un appel urgent des Etats Unis.

xxxxxxxxJe me levai précipitamment, n'attendant meme pas la réponse de la prof, et courai en direction du bureau. Je saisis le combiné posé a coté du corps du téléphone, et répondit, essouflée.

Nina : Allô ?
Voix : Bonjour Nina, Luc au téléphone.

xxxxxxxxLe manager de mes parents. Je suis un peu deçue, j'espérai que mes parents m'appellerais eux-memes, pour une fois.

Nina : Oui, salut Luc. Alors, pourquoi un tel appel, au lycée en plus ?
Luc : Tes parents voulaient te dire qu'ils ne t'oubliaient pas, et qu'ils t'aiment.
Nina : Ils ont tellement de travail qu'ils ne peuvent pas le faire eux-memes ? Meme par texto ?
Luc : Ne les blâme pas. Ils font ce qu'ils peuvent.
Nina : Tu veux que je te dise, Luc, moi je pense que mes parents ne t'ont rien demandé, c'est toi qui a eu l'idée, pour que je ne me sente pas trop abandonnée et que je ne balance pas a la presse que mes parents sont de mauvais parents. C'est très gentil de ta part, mais c'est pas la peine de me cacher la vérité. Allez, salut. Et bon vent aux Amériques.

xxxxxxxxJe raccrochais le téléphone au nez de Luc, les larmes aux yeux. En fait je pleurai carrément. Je courai en direction de la cour. Je heurtai quelqu'un au passage, impossible de dire qui.
xxxxxxxxJe fais le chemin vers la cour par c½ur parce que je ne vois plus rien. Je m'asseois sous le préau, sur un banc contre un mur. Je resserre mes genoux contre ma poitrine, enfouie ma tete dedans, et pleure a chaudes larmes. Rien ne va plus, c'est evident. Je n'ai meme pas de clopes sur moi en plus. Je les ai laissées en cours.
xxxxxxxxJe sens quelqu'un qui me regarde. Je m'essuie les yeux puis leve la tete. C'est Bill.
xxxxxxxxIl me regarde plein de tendresse, et s'agenouille pour etre a ma hauteur. Il pose une main sur mon genou relevé. Je lui saute dans les bras et pleure de plus belle. Il me caresse la tete tout en essayant de me calmer. Lorsque mes pleures devinrent enfin de légers hoquets incontrolables, il desserra son étreinte et me tendit une cigarette, un leger sourire sur les levres. Je la pris, puis l'alluma.
xxxxxxxxIl en fuma une avec moi. Puis deux. Il ne disait rien. Je brisai le silence. Quelques hoquets encore présents.

Moi : C'était le manager de mes parents. Il voulait me faire croire que mes parents pensaient encore a moi...
Bill : Je suis sûr qu'ils pensent a toi.
Nina : Fais pas genre, tu veux. Tu sais très bien qu'ils s'en fichent. Ils ne m'ont pas souhaité mon anniversaire depuis mes huit ans. Ils m'envoient un cadeau par année et demi, qui se trouve etre leur dernier album qu'ils m'envoient en avant premiere. Je n'ai jamais un coup de fil. Ils les passent a Simone, qui me les transmet ensuite. Et ca dit toujours la meme chose. "Tes parents pensent fort a toi, ma puce". S'ils ne passaient pas a la télé, je ne sais meme pas si je me souviendrai de leur visage ou de leur voix.

xxxxxxxxBill me prit dans ses bras. Il savait que j'avais raison. Mes parents, ces étrangers. Je restai la, blottit contre lui, jusqu'à ce que la récréation ne sonne. A ce moment là, je sorti du lycée, Bill sur mes talons. Je le vis faire signe a Tom de ne pas nous suivre après avoir récupéré nos affaires.
xxxxxxxxNous nous retrouvions au skate parc abandonné. Cet endroit est vraiment MON endroit. Celui qui a hébergé mes larmes et mes rires depuis mes 8 ans. Je me souviendrai toujours. Avec Bill on cherchait a se cacher de Simone, parce qu'on avait fait je ne sais plus quelle betise. On avait tellement couru qu'on s'est perdu. Pourtant, notre ville on la connaissait bien. Et en fait on s'était perdu la, au skate parc. On y est resté un bon moment. On a joué comme des fous. Puis on a tenté de rentré chez nous. On a bien mis deux heures. Simone etait morte d'inquiétude. Quand a Tom il voulait a tout prix savoir où on était. On a cherché pendant des semaines cet endroit avant de le retrouver. Depuis, c'est un peu devenu notre QG.
xxxxxxxxJe m'asseois sur une rampe. Bill s'est assis sur le bitume. Il joue avec de petits cailloux. Je sais bien qu'il ne va pas bien lui non plus. Je ne sais juste pas pourquoi. J'imagine que je ne suis pas étrangère a son mal.

Moi : Allez, vas y, dis le.
Bill : (étonné) : Dire quoi ?
Moi : Ce que tu creves d'envie de me dire, mais qui n'arrive pas a sortir.

xxxxxxxxIl ne répondit pas. Je le sentais réfléchir. Il semblait complètement perdu. Puis il parla enfin.

Bill : Je vais te poser une seule question. Si on avait jamais habité ensemble, que l'on était pas censé jouer au truc débile de la fraternité, tu pourrais te mettre avec moi ?
Moi : Tu sais très bien que je ne répondrai jamais a cette question.
Bill : (se levant) : Alors je vais chercher la réponse.

xxxxxxxxLe voilà qui s'approche de moi. Son visage est presque collé au mien. Son souffle se pose dans mon cou, où il m'embrasse, tendrement. Je suis comme hypnotisée. Ses mains sont posées sur ma fine taille. Nous nous embrassons. Nos percings entrent en contact. Une de ses mains passe sous mon tee-shirt, dans mon dos, il me rapproche un peu plus encore de lui. Nos bassins sont collés l'un a l'autre. Ma main descend le long de son dos pour se loger dans sa poche droite. L'autre est deja passé sous son tee-shirt, lui caressant le torse.
xxxxxxxxIl m'allongea délicatement et m'ôta mon tee-shirt. Sa langue passait le long de mon buste, et la fit passé dans mon nombril. Il revint vers moi pour m'embrasser, cherchant d'une main a retirer mon pantalon. N'y arrivant pas, je l'aidai. Nos visages se séparèrent un moment, Bill, surpris de mon geste. Nous nous embrassions de plus belle. Il couvra de baiser et de caresses mon intimité. N'en pouvant plus, je le fis passer sous moi. Son tee-shirt etant deja au sol, je m'attaquais a lui oté son jean. Sa monture semblait deja bien excitée, je passai ma langue le lond de sa virilité, lui arrachant quelques gémissements de plaisir. Lui non plus n'en pouvait plus. Mes levres passerent autour de sa belle monture. Son dos commencait a se cambrer de plaisir. Je finissais, lui arrachant un dernier cri avant qu'il ne me pénètre, commencant des mouvements de va et viens bien étudiés. Ses levres embrassaient ma poitrine dressée de plaisir, pendant que j'aidai les mouvements de son bassin en accompagnant ses fesses de mes mains. Des gouttes perlaient sur mon front comme sur le sien. Comme il était beau. Le monde aurait pu défiler devant nous que je ne verrai toujours que lui...

xxxxxxxxMa tete était posée sur son torse rhabillé. Il dormait. Moi je n'y arrivai pas. Pourquoi n'arrivai-je pas a résister ? D'un coté je ne regrette rien, de l'autre, je regrette tout. Maintenant je sais que je l'aime. Mais je n'aime pas que lui.
xxxxxxxxIl le saura. Je le sais. Il sait toujours tout concernant Bill. Ils n'ont pas besoin de se parler, juste de se regarder.
xxxxxxxxJe sais qu'un jour ou l'autre, si notre manege continu, ils me demanderont de choisir. Et j'en serais incapable. D'autant que je vis chez leur mere, et que sans elle, je suis une sans-abris. Il ne faut pas que ca se sache. En plus je sais que Simone m'en voudrait. Elle me considere vraiment comme sa fille. Je le sais. C'est un peu ma mere a moi aussi. Mes parents existent si peu. Et sa fille ne peut coucher avec ses fils. C'est impossible.
xxxxxxxxJe me leve sans réveiller Bill, endormi sur le bitume et m'éloigne un peu. J'attrape mon portable au fond de ma poche, et compose le numéro de Sasha. Une sonnerie, deux sonneries. Mais que fait-il ? Ah, enfin.

Moi : Sasha, c'est Nina.
Sasha : Oui, ma puce. Qu'y a-t-il, tu as une petite voix.
Moi : Je voulais juste savoir quand tu arrivais...
Sasha : Pourquoi ? Tu ne te plais plus chez Simone ?
Moi : (cherchant vite une excuse) : Si, si, mais tu me manques. Et puis je veux connaître les membres du groupe, tu comprends ?
Sasha : Je vois. Bon, ecoute, je pense arriver dans deux semaines, le temps de tout régler ici. Et ne te laisse pas faire par Bill et Tom. Tu es une Lancel, et on ne se laisse faire par personne. D'accord ?
Moi : D'accord.

xxxxxxxxIl sait. Je sais qu'il sait. Et je sais qu'il sait que je sais qu'il sait. Enfin bref, vous m'avez compris. Je rejoinds Bill. Il est assis un peu plus loins que tout a l'heure, appuyé contre un arbre. Son regard est perdu dans le vide.
xxxxxxxxJe m'approche de lui, sans rien dire.

Bill : Alors comme ca, tu veux déménager ? Ca ne règlera pas tout, Nina. Mais soit, fais ce que tu veux. De toute facon, j'ai eu la réponse que j'attendais ...
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Alors qu'en pensez vous ? Répondez moi franchement, meme si vous n'aimez pas. Faites
m
oi aussi quelques suggestions si vous en avez a faire. Merci.


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# Posté le lundi 16 avril 2007 14:53